Le Maire met les chambres de commerce au pied du mur le mardi 10 juillet 2018 Bruno Le Maire : "je veux que nous réinventions le modèle des CCI"

, par christophe Juppin

Le ministre de l’Economie a présenté mardi 10 juillet 2018 les grandes lignes d’une réforme radicale des chambres de commerce. Le ministre a confirmé son intention de réduire la taxe affectée aux CCI de 400 millions d’euros d’ici à 2022.

C’est un discours très ferme qu’a prononcé, mardi 10 juillet 2018, le ministre de l’Economie à l’assemblée générale extraordinaire des chambres de commerce et d’industrie (CCI). Bruno Le Maire a confirmé son intention de réduire la taxe affectée aux CCI de 400 millions d’euros d’ici à 2022, soit une division par près de deux du montant alloué en 2018 aux chambres.

Les services d’appui aux entreprises tels que l’aide à la création ou l’accompagnement à l’exportation continueront à être financés par la taxe affectée. Le locataire de Bercy a insisté sur le fait que « les CCI [devaient] être le relais de l’Etat pour la conduite des politiques publiques de développement des entreprises  ».

Taxe « intégralement rendue » aux entreprises

Les écoles de commerce situées dans des petites agglomérations seront aussi financées par cette taxe affectée, dont la baisse sera « intégralement rendue  » aux entreprises par le biais de la réduction des impôts de production.

Sinon, les CCI vont devoir trouver des financements propres. C’est le cas notamment pour les grandes écoles de commerce, du type Essec ou HEC. Celles-ci sont aujourd’hui détenues à 50 % par les chambres de commerce, le seuil étant inscrit dans la loi. Bruno Le Maire s’est dit « prêt à faire bouger un certain nombre de règles législatives », notamment celle qui concerne ce seuil de 50 %. En clair, des actionnaires privés pourraient prendre le contrôle de ces écoles.

Autre décision du ministre, confier à CCI France «  un rôle de pilote et de maître d’oeuvre des CCI dans les territoires ». La tête de réseau des chambres devrait contrôler l’utilisation de la taxe et affecter son produit entre les différentes CCI régionales.

Plan social inévitable

La pilule est d’autant plus amère pour CCI France que la Chambre de commerce de Paris-Ile-de-France a pris les devants il y a moins d’une semaine en adoptant une organisation permettant d’appliquer les préconisations du ministre. « Ils ont toujours joué personnel », résume un cadre de CCI France, qui juge désormais inévitable un plan social. Pour autant, le président de CCI France, Pierre Goguet, entend explorer toutes les pistes que Bruno Le Maire semble vouloir laisser ouvertes à la discussion sur les modalités d’application de la réforme radicale qui se dessine.
« Aucun président de chambre ne s’est prononcé pour rendre les clefs. Nous sommes d’accord pour évaluer les conséquences de ces propositions, mais nous rendrons les clefs si ça coince », a-t-il prévenu en rappelant que le réseau était déjà « en grandes difficultés financières ».

Guillaume de Calignon
@gcalignon
Dominique Malécot
@DMalecot

Publié le 10 juillet 2018 par Guillaume de Calignon et Dominique Malecot dans https://www.lesechos.fr/

Bruno Le Maire : "je veux que nous réinventions le modèle des CCI"

Très attendu par les présidents des CCI, Bruno Le Maire leur a demandé, ce mardi 10 juillet 2018, un effort d’économies de 400 M€ à l’horizon 2022.

Invité ce mardi 10 juillet 2018, à l’assemblée générale extraordinaire de CCI France, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire était attendu au tournant. Et pour cause, le projet loi de finances 2018 adopté en décembre dernier prévoit une baisse de 150 M€ de la ressource fiscale affectée au réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie. A titre d’exemple pour la CCI Nice Côte d’Azur, cela représente une perte de près de 3 M€ sur un budget annuel de 70 M€. L’exécutif avait d’ailleurs évoqué une baisse continue des ressources jusqu’en 2022, au rythme de 100 M€ par an.

Dans ce contexte, loin d’être favorable au gouvernement, Bruno Le Maire a d’abord tenu à saluer "le travail" et "la détermination" des présidents de CCI. Le ministre s’est fendu d’un mea culpa quand il concède que les coupes budgétaires envisagées par le gouvernement risquent d’"étouffer les CCI". "Je suis ici pour inventer avec vous le nouveau modèle des CCI, précise Bruno Le Maire, elles n’ont pas vocation à disparaître." Le ministre de l’Economie propose de recentrer le réseau sur ses "missions prioritaires", une restructuration qui s’accompagnera d’une baisse de 400 M€ des crédits alloués au CCI d’ici à 2022. "Il est indispensable que nous nous mettions d’accord sur les missions prioritaires, qui justifient le recours à une taxe affectée", a détaillé le ministre, jugeant nécessaire de recentrer l’action sur "trois missions".

2.500 emplois en danger ?

Il s’agit de "l’appui aux entreprises", notamment l’aide à la création d’entreprises, "la formation initiale dans les territoires", via le financement des écoles de commerce, et "la représentation des entreprises, notamment pour faire valoir leur voix au niveau local", a-t-il détaillé. Selon le ministre, les autres missions n’auront en revanche "plus vocation à être financées par un prélèvement sur les entreprises", promettant en échange de ces 400 M€ de baisse de crédits une baisse équivalente des prélèvements obligatoires sur les sociétés, ciblée sur deux "impôts de production" : la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée) et CFE (cotisation foncière des entreprises).

Cette annonce intervient quelques mois après la remise d’un rapport de l’inspection générale des finances (IGF), qui avait appelé à un recentrage de la mission des chambres des métiers et de commerce, avec un potentiel d’économies de 400 M€. Bruno Le Maire a confirmé devant les présidents des CCI que ces coupes budgétaires auront un impact sur "les personnels". Dans son rapport, l’IGF envisage des réductions d’effectifs de l’ordre de 2.500 équivalents temps plein, sur un total de 31.000 employés au global. Le ministre de conclure, qu’il n’y a "aucun plan de ficelé à l’avance". "Si à un moment donné, on peut accélérer, on accélèrera. Et puis, si à un moment donné, il faut ralentir, parce qu’il pourrait y avoir de la casse, parce que ça ne passe pas, nous ralentirons"... du Macron dans le style.

Publié le 10 juillet 2018 par Romain Massa dans tribuca.net


Le président de CCI France, Pierre Goguet, a rappelé son opposition au projet du gouvernement de baisser la TFC de 400 M€ et exposé l’ensemble des conséquences pour le réseau des CCI.

Le ministre Bruno Le Maire a pris largement la parole pour présenter les orientations du Gouvernement pour les CCI. En voici les grandes lignes.

Il a insisté sur la nécessité pour les CCI de « se réinventer, elles n’ont pas vocation à disparaitre » et il a défini les 3 grandes orientations :

1. La redéfinition des missions prioritaires justifiant l’affectation de taxe.
o Les CCI devront proposer un socle de services communs aux TPE et PME pour l’appui aux entreprises.
o Les missions qui relèveraient de la taxe affectée concernent notamment la création transmission d’entreprises, l’accompagnement à l’export et la formation initiale.

2. L’organisation du réseau et son maillage territorial  : aucun modèle ne sera imposé aux CCI par l’Etat. Chaque région doit s’organiser et choisir le modèle adapté à son territoire.

o Le rôle de CCI France sera renforcé notamment en matière de contrôle.
o Bruno Le Maire écarte l’option d’un rattachement des CCI aux conseils régionaux.

3ème orientation, l’accompagnement de cette réforme :
o L’effort demandé, à l’horizon 2022, est de quatre cents millions d’euros d’économie. Cet effort pourrait être modulé et adapté en fonction de la capacité des CCI à se transformer et à facturer leurs services.
o Un bilan d’étape sera fait, année par année.
o Mr Francois Werner, Inspecteur des finances a été désigné pour être le « maitre d’œuvre de la transformation des CCI » aux côtés de Bruno Le Maire.
o Concernant les impacts sur l’emploi, le ministre a insisté sur la nécessité d’accompagner les départs et de trouver une solution pour chacun.
o Il s’engage à discuter de toutes les solutions pour accompagner, au mieux, le coût financier de ces départs pour les CCI.

A l’issue de ce discours, les présidents des CCI de France se sont engagés dans « la voie de la négociation exigeante, du rapport de force des argumentations, sans renoncement et sans affrontement » .

Pour en savoir plus :

- La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018
- Chambres de commerce : le chambouletout de Bercy le 07 juin 2018
- Gilbert Stimpflin contre la casse des CCI, le 23 juin 2018
- Le Maire met les chambres de commerce au pied du mur le mardi 10 juillet 2018
- Fiscalité : le gros coup de gueule de la CCI


 

Gilbert Stimpflin contre la casse des CCI, le 23 juin 2018

, par christophe Juppin

La CCI Grand Est a pris l’avant-garde du combat qui oppose les organismes consulaires à l’État dans le cadre du projet de loi de finances 2018. Une banderole noire a été déroulée sur la façade de la CCI à Mulhouse. Le personnel a manifesté, soutenant le combat du président de la CCI Grand Est, Gilbert Stimpflin.

La banderole dénonce « la mise à mort des CCI  ». Gilbert Stimpflin a volontairement voulu forcer le ton pour dénoncer la situation faite aux CCI. Le gouvernement veut leur ponctionner 400 millions d’euros entre 2019 et 2022 (sur la taxe affectée au financement des missions de service public réalisées par les CCI).

«  Le budget des CCI qui était de 1,2 milliard est passé, au fil des ponctions à 950 puis 750, et il sera de 350 millions d’euros en 2022 », résume Gilbert Stimpflin qui en décrit les conséquences catastrophiques, notamment sociales. « Nous allons vers une casse sociale sans précédent, qui se traduira par 5 à 6 000 licenciements au niveau national dont 400 dans le Grand Est et 160 à 180 en Alsace  ».

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Une banderole noire a été déroulée sur la façade de la CCI à Mulhouse, où s’est retrouvé le personnel autour du président de la CCI Grand Est, Gilbert Stimpflin. PHOTO DNA – FZ

Une CCI Grand Est exemplaire

En effet, rien que pour l’Alsace, le budget des CCI va passer de 16 millions à 5-6 millions d’euros. « Or que font les CCI avec cet argent ?, interroge Gilbert Stimpflin : elles emmènent les entreprises à l’export, vers l’innovation. Nous sommes les champions de la création d’entreprise et de l’apprentissage, nous épaulons les communes et les territoires, car nous avons un ancrage local, nous sommes dans la proximité avec les entreprises. Or sans argent, nous ne pourrons plus le faire. Les dégâts ne seront pas mesurables immédiatement, ils seront insidieux et dans quatre ans, ce sera la catastrophe ».

L’indignation du président de la CCI Grand Est (qui rassemble neuf CCI) est d’autant plus grande que le rapport commandé par l’État à l’Inspection générale des finances décrit, entre autres, le fonctionnement de la CCI Grand Est comme exemplaire. La restructuration a été faite, la mutualisation a été poussée à son maximum avec la centralisation des fonctions support à Strasbourg.

« En acceptant une première ponction de 150 millions d’euros il y a deux ans, demandée par Emmanuel Macron, nous avons contribué à l’effort collectif, pour la France », poursuit Gilbert Stimpflin qui brandit maintenant un courrier adressé par le chef du cabinet du Premier ministre Édouard Philippe au président des CCI allemandes.

Ce courrier affirmait qu’«  aucune autre baisse ne sera réalisée dans les années à venir afin de donner au réseau une visibilité pluriannuelle sur ses ressources ».
Pour le président du Grand Est, il y a donc reniement de la parole donnée, manquement aux engagements pris avec nos voisins allemands : «  Comment construire l’Europe ainsi ? Les CCI allemandes ont besoin d’avoir face à elles des chambres de commerce françaises fortes.  »

Il refuse aussi de devoir monnayer systématiquement les services fournis par les CCI. Ce qui serait la voie ouverte à une possible privatisation.
« Ce modèle serait complètement différent. Jusqu’où pourrons- nous l’inventer tout en gardant notre raison d’être : la proximité avec les entreprises, sachant que 90 % d’entre elles sont des TPE et PME ?  », demande-t-il.

Gilbert Stimpflin souhaite maintenant rassembler le maximum d’entreprises autour de son combat. Par exemple en demandant à chacune d’envoyer un courrier de protestation au Premier ministre, soulignant le rôle indispensable des CCI.

Publié le 23 juin 2018 dans https://www.dna.fr


Pour en savoir plus :

- La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018
- Chambres de commerce : le chambouletout de Bercy le 07 juin 2018
- Gilbert Stimpflin contre la casse des CCI, le 23 juin 2018
- Le Maire met les chambres de commerce au pied du mur le mardi 10 juillet 2018


 

Le salon bisannuel des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

, par christophe Juppin

Le salon bisannuel des savoir-faire industriels de Haute-Marne aura lieu le vendredi 15 juin 2018 toute la journée et la matinée du samedi 16 juin 2018 à Nogent(52). 70 entreprises industrielles seront présentes dont 18 start-up.

Le vendredi 15 juin 2018, à partir de 16h vous pourrez notamment participer à la présentation des actions phares de la feuille de route #HealthTech et à la table ronde.

Le #HealthTech Tour, évènement national fait sa 3ème étape à Nogent le 15 juin 2018 à 16h. Nous serons heureux de vous retrouver à cette occasion

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http://www.savoirfaire-hautemarne.fr/ (entrée libre)

6ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent en Haute-Marne.

Ce salon représente un lieu de rencontre incontournable pour les professionnels du Grand Est. Il a pour ambition de mettre en lumière les compétences des industries locales dans de nombreux domaines : automobile, médical, aéronautique, etc... pour mieux les faire connaitre au sein même du territoire et au-delà.

70 entreprises industrielles exposeront dont 18 start-up et 52 entreprises industrielles, auxquels se joignent 14 institutionnels. Ce sont donc 84 exposants qui vous attendront le vendredi 15 et le samedi matin du 16 juin 2018.

Ce salon bisannuel, au centre de gravité de la région Grand Est et de la Région Bourgogne Franche Comté, est dans une dynamique nationale en plein essor. Ce rendez-vous est une véritable vitrine de l’étendue des compétences industrielles des leaders du Grand Est, à destination des entreprises industrielles et de leurs sous-traitants.

Cet événement met en lumière 18 Start’up de technologies très innovantes venant de tous les réseaux French Tech du Grand Est.

Le Samedi matin, le salon est ouvert à tous les publics et les candidats apprentis / futurs apprentis ingénieurs et techniciens supérieurs en formation à l’antenne de l’UTT à Nogent.

Ce 6ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne, est donc une véritable vitrine pour l’ensemble du territoire à destination de tous les publics.

Organisée par la CCI Haute-Marne, ce salon est également financé avec le GIP Haute-Marne, le cluster Nogentech, l’antenne de l’UTT de Nogent, la ville de Nogent, l’agglomération de Chaumont, le programme LEADER et la Région Grand Est,

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Pour en savoir plus :

- Le salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 12 et 13 juin 2015 à Nogent (52800)
- La Haute-Marne vante ses savoir-faire industriels les 17 et 18 juin 2016 à Chaumont
- Entreprises : nos savoir-faire à découvrir les 17 et 18 juin 2016
- Start-up made in Haute-Marne
- Le Pôle techno grandit bien
- Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)
- La Haute-Marne présente ses savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent.
- Haute-Marne : fabrique des savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52800)
- Le salon bisannuel des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)
- La Haute-Marne démontre toute l’étendue de ses savoir-faire industriels à Nogent les 15 et 16 juin 2018

 

Chambres de commerce : le chambouletout de Bercy le 07 juin 2018 La loi du marché doit s’appliquer aux services vendus par les CCI.

, par christophe Juppin

Aujourd’hui, les CCI sont financées en partie (à hauteur de 30 %) par une taxe pour frais de chambre (TFC). Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a proposé jeudi 07 juin 2018 d’en finir avec cette taxe pour frais de chambre. La loi du marché doit s’appliquer aux services vendus par les CCI.


Le gouvernement a décidé de réformer le modèle économique des chambres de commerce et d’industrie (CCI). C’est ce qu’a déclaré jeudi 07 juin 2018 Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, à la commission des Finances de l’Assemblée. « Nous avons lancé un travail de réorganisation en profondeur des CCI et de leur financement, qui ne se ferait plus sur la base d’une taxe affectée mais via des prestations vendues aux entreprises », a-t-il indiqué aux parlementaires. « La logique est très simple, a poursuivi le ministre. Soit ces prestations sont utiles aux entreprises, et dans ce cas les CCI se financent sur cette base. Soit elles ne le sont pas, et il n’y a alors aucune raison qu’il y ait une taxe affectée. »

C’est clair : la loi du marché doit s’appliquer aux services vendus par les CCI, ce qui serait un bouleversement de leur fonctionnement. Aujourd’hui, les CCI sont en effet financées en partie (à hauteur de 30 %) par une taxe pour frais de chambre (TFC) assise sur le chiffre d’affaires des entreprises.

Le produit de cette taxe s’élève cette année à 750 millions d’euros. Après avoir culminé à près de 1,4 milliard d’euros en 2012, il n’a cessé de diminuer depuis. Concrètement, la TFC est répartie entre les chambres en fonction de leur poids économique.

Dans les milieux consulaires, les déclarations de Bruno Le Maire ont surpris. « Le gouvernement n’a pas encore pris de décision. Il travaille sur trois hypothèses », veut croire un bon connaisseur du dossier. Outre la solution prônée par Bruno Le Maire, le gouvernement pourrait poursuivre en 2019 (et les années suivantes) l’attrition du budget de fonctionnement des chambres en abaissant le plafond du produit de la TFC.

Autre hypothèse, le rapprochement des chambres avec les régions. Ces dernières années, le réseau s’est en effet structuré autour de chambres régionales, dont dépendent les chambres locales historiques.

Président de CCI France, l’organisation qui coiffe le réseau des chambres de commerce, fort de 20.000 salariés, Pierre Goguet ne décolère pas et juge très prématurées les déclarations de Bruno Le Maire. « Il était prévu une pause dans la baisse de la TFC pour nous donner de la visibilité et, parallèlement, de travailler sur la mise en place progressive de prestations payantes qui pourraient s’y substituer progressivement, explique-t-il aux “Echos”. Cela exige un texte législatif car, actuellement, nous n’en avons pas le droit. Et cette transition ne peut être que très progressive, sinon les chambres rurales n’auront pas assez de clients pour maintenir un service de proximité. »

Guillaume de Calignon
@gcalignon

Publié le 08 juin 2018 par Guillaume de Calignon dans https://www.lesechos.fr/

© Les Echos


Pour en savoir plus :

- La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018
- Chambres de commerce : le chambouletout de Bercy le 07 juin 2018
- Gilbert Stimpflin contre la casse des CCI, le 23 juin 2018
- Le Maire met les chambres de commerce au pied du mur le mardi 10 juillet 2018


 

Haute-Marne : fabrique des savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52800)

, par Fantine Margot

Les 15 et 16 juin 2018 ; l’Université de technologie de Troyes (UTT) et la chambre de commerce et d’industrie de Haute-Marne (CCI) organisent le 6e Salon des savoir-faire industriels les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52800). Focus sur une force économique.


Le 6ème salon des savoir-faire industriels se tiendra les 15 et 16 juin 2018, au Centre culturel Robert Henry, rue de la piscine, 52800 Nogent.

L’antenne nogentaise de l’UTT, le cluster Nogentech et le GIP Haute-Marne de Bure Saudron, la ville de Nogent, l’agglomération de Chaumont, le programme LEADER et la Région Grand Est sont également partenaires.

L’évènement draine, tous les deux ans, 1500 visiteurs pour les 70 entreprises exposantes. Beaucoup de sociétés sont locales, mais pas uniquement. Deux fonctions principales : faciliter le dialogue entre entreprises et étudiants, et les échanges entre les entreprises elles-mêmes.

CONFERENCES
Vendredi 15 juin : à 10h, Emmanuel Viellard, directeur-général de Lisi.
A 14h30, Philippe Thoquenne, du Centre Technique des industries mécaniques (CETIM).
A 15h30, Jean-Yves Hergott présentera l’entreprise V. Optics.
Enfin, à 16h, il est proposé de découvrir la French Tech et ses particularités locales.

Rapprocher les jeunes des entreprises

UNE PLURALITE LOCALE
Le salon est une occasion, pour les entreprises d’échanger sur leur organisation et l’évolution de leurs stratégies. Certaines d’entre elles sont des partenaires commerciaux, comme la société locale Forgeavia, qui produit pour Forgex. Pour les entreprises présentes, Forgeavia, Lisi ou les forges de Courcelles sont les plus gros pourvoyeurs d’emplois. Leur rôle dans l’économie locale est connu. Ainsi, la conférence du directeur général de Lisi est attendue .

START-UP ET FRENCH TECH
Mais d’autres méritent attention. En 2018, la nouvelle dynamique, portée par les start-up, sera mise en avant. Une quinzaine d’entre elles viendra de tout le Grand Est. Parmi elles, Biocetis, à Nogent. Le public pourra se familiariser avec les réseaux du département. « La Haute-Marne est une terre d’innovation industrielle et c’est un bassin d’emploi  », appuie Christophe Juppin, responsable du secteur innovation de la CCI.

Nouveauté encore, la French Tech fera son entrée au salon. Ce label réunit des entreprises innovantes notamment dans le domaine numérique. Dans son sillage, sont nés des réseaux sectoriels (sports, manufacture, santé, ...). La Haute-Marne est attachée au réseau santé avec Nogentech (cluster d’entreprises en lien avec les métiers de la forge).
Un des objectifs annoncé du salon : rapprocher les jeunes des entreprises. « Les candidats aux licences pro et diplômes d’ingénieur peuvent rencontrer les professionnels, avec peut-être un contrat de travail à la clé, remarque Marie Lecomte, responsable de formation. Cela apporte du sang neuf. Et les entreprises jouent le jeu ». Près de 30 % continueront en alternance, à l’UTT. Parmi eux, 10% se voient proposer un entretien d’embauche à l’issue de leurs études. Pour les autres c’est l’« occasion de découvrir le potentiel du territoire  » ajoute Christophe Juppin.
Avec une fréquentation en hausse des particuliers et des entreprises, au fil des années, le salon occupe une place centrale dans la dynamique économique du Grand Est.

Publié par Fantine Margot le 11 mai 2018, dans http://www.voixdelahautemarne.fr/


PDF - 3.9 Mo
Dépliant d’information sur le salon des savoir-faire industriels Haute-Marne.

Pour en savoir plus :

- Le salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 12 et 13 juin 2015 à Nogent (52800)
- La Haute-Marne vante ses savoir-faire industriels les 17 et 18 juin 2016 à Chaumont
- Entreprises : nos savoir-faire à découvrir les 17 et 18 juin 2016
- Start-up made in Haute-Marne
- Le Pôle techno grandit bien
- Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)
- La Haute-Marne présente ses savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent.
- Haute-Marne : fabrique des savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52800)


 

La Haute-Marne présente ses savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent. L’accent sur les start-ups

, par Lionel Fontaine

La sixième édition du Salon des savoir-faire industriels de la Haute-Marne sera organisée les 15 et 16 juin à Nogent.


Permettre aux entreprises de mieux se connaître ou de se découvrir pour nouer des relations commerciales. Donner « une image rénovée et actuelle du département ». Favoriser la recherche de contrats de formation en alternance pour les étudiants candidats à l’UTT de Nogent. Tels sont les trois objectifs du Salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne, qui sera organisé les 15 et 16 juin au complexe Robert-Henry de Nogent.

Nous aurons l’occasion de revenir plus en détail sur les enjeux de ce rendez-vous biannuel proposé par la CCI, l’UTT et Nogentech, avec le soutien du GIP, de la Région Grand Est, de l’Agglo de Chaumont, des Villes de Nogent et Chaumont, des fonds Leader.

D’ores et déjà, dans une conférence de presse, Christophe Juppin et Laure Chartier (CCI), Marie Lecomte (UTT) ont insisté sur les intérêts de cette vitrine de la technologie haut-marnaise et de la région. Pour les entreprises : elles se feront connaître « des grands donneurs d’ordre pour qu’ils n’aillent pas chercher des sous-traitants à l’autre bout de la planète » Elles prépareront l’avenir en ouvrant les bras à de futurs ingénieurs (actuellement, « 30 % des étudiants sont en formation dans des entreprises concernées par ce salon »).

Pour les étudiants, venus de toute la France : ils découvriront des sociétés performantes et un site universitaire reconnu. Récemment, Lucille Duport, diplômée en 2017, a été lauréate de la Société française de métallurgie et des matériaux pour des travaux réalisés au sein du groupe Marle ; un autre ingénieur formé ici travaille au développement des Forges de Courcelles en Chine.

Pour la Haute-Marne : elle gagnera en visibilité et en fierté.

L’accent sur les start-ups

Ce salon prend de l’ampleur. Il y a quelques années, 40 entreprises étaient présentes. En 2018, elles seront 70 (il reste d’ailleurs quelques places à réserver). Un accent particulier y sera mis sur une quinzaine de start-ups de Grand Est et de la Bourgogne-Franche-Comté, qu’elles fabriquent des exosquelettes, des robots adaptés aux personnes âgées, ou qu’elles travaillent pour un horloger suisse. Ce sera aussi le premier salon depuis que Nogentech est devenu territoire innovant, intégré dans un des réseaux du label French Tech – celui dédié à la santé .

A noter encore que des conférences seront au menu de ce salon, notamment celle, très attendue, d’Emmanuel Viellard, PDG du groupe Lisi
, qui construira à Chaumont « une des usines les plus moderne du monde ».


PDF - 3.9 Mo
Dépliant d’information sur le salon des savoir-faire industriels Haute-Marne.


Pour en savoir plus :

- Le salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 12 et 13 juin 2015 à Nogent (52800)
- La Haute-Marne vante ses savoir-faire industriels les 17 et 18 juin 2016 à Chaumont
- Entreprises : nos savoir-faire à découvrir les 17 et 18 juin 2016
- Start-up made in Haute-Marne
- Le Pôle techno grandit bien
- Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)
- La Haute-Marne présente ses savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent.
- Haute-Marne : fabrique des savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52800)


 

Les inscriptions sont closes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

, par christophe Juppin

Industriels : Exposez au Salon des savoir-faire haut-marnais 2018 !
Fort du succés de l’édition 2016, ce salon, dont l’objectif est de promouvoir les compétences des entreprises industrielles du département, est renouvelé cette année. Il aura lieu les vendredi 15 juin (de 9h00 Ã 18h00) et samedi 16 juin 2018 (de 9h00 à 13h00), à Nogent.



Industriels : Exposez au Salon des savoir-faire haut-marnais 2018 !

Les inscriptions sont closes le jeudi 24 mai 2018 pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriel de Haute-Marne qui aura lieu les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

Le 6ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne a pour l’objectif est de promouvoir les compétences des entreprises industrielles du département. Il est renouvelé cette année. Il aura lieu les vendredi 15 juin (de 9h00 à 18h00) et samedi 16 juin 2018 (de 9h00 à 13h00), à Nogent.

Ce salon sera porté par la CCI Haute-Marne et ses partenaires, dont l’antenne de l’UTT et le cluster Nogentech.

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Suite au succès du 5ème Salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne, il a été décidé de renouveler cet événement en 2018.

C’est le rendre-vous de tous les acteurs de l’industrie. Les leader industiels et les grands groupes sont en recherche de compétences complémentaires à leur activité, d’autres industriels proposent une large sélection de solutions. C’est l’évènement de la performance industrielle et de l’efficacité. Un salon intelligent et agile, mais économique.

Les grands donneurs d’ordre du territoire ont exprimé leur envie d’aller à la rencontre des PME et TPE pour leur proposer d’accroître leur chiffre d’affaires avec elles. Un très petit volume d’achat d’une grande entreprise peut représenter beaucoup pour les PME du territoire. A titre d’exemple, les achats de Marle (stand n° 65) et des Forges de Courcelles (stand n° 8) représentent plus de 60 millions d’euros par an.

Le coût est de 400 euros pour ceux qui n’ont pas participé à l’édition 2015 (Nogent) et/ou 2016 (Chaumont). Ce coût correspond à 140 euros d’inscription et 260 euros pour la conception d’un roll-Up obligatoire (voir ci-dessous). Pour ceux qui ont déjà le roll-Up conforme à la charte graphique du Salon, l’inscription est de 140 euros.

Pour les adhérents Nogentech qui ont payé leur cotisations 2018, vous bénéficiez d’une remise de 100 euros à déduire lors de votre inscription à la CCI ( il suffit d’indiquer que vous êtes adhérent Nogentech sur la feuille d’inscription). Pour ceux qui ont déjà le roll-Up conforme à la charte graphique du Salon, l’inscription des membres de Nogentech est donc de 40 euros.

Voici un formulaire d’inscription et le plan du Salon sur lequel vous pourrez vous positionner après votre règlement à la CCI. Possibilité de s’inscrire au repas du vendredi soir (25 euros).


voici les noms des inscrits et leur localisation sur le salon

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voici les noms des inscrits et leur localisation sur le salon au mercredi 30 mai 2018 (cliquez sur l’image)

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Journal de la Haute-Marne du mardi 06 mars 2018 : Savoir-faire : le Salon prend les inscriptions

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Formulaire d’inscription au 6 ème salon des savoir-faire industriel de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

JPEGLes frais d’inscription de 400 euros à la 6ème édition du Salon des Savoir-faire Industriels de Haute-Marne comprennent la fourniture d’un rollup présentant votre entreprise selon une charte graphique obligatoire.

Ce roll’up fait partie intégrante de l’identité visuelle du salon et permet de s’affranchir de la présence de cloison.

Vous trouverez ci-contre le gabarit du rollup avec les éléments (en rouge) seront a transmettre au prestataire sélectionné qui vous sera indiqué après règlement des frais d’inscription du salon :

→ le logo ;

→ l’activité (en quelques mots) accompagnée d’une accroche (en quelques lignes) ;

→ les visuels (photos, images, graphiques, etc.) et éléments textuels pour présenter de manière synthétique l’activité ;

→ les coordonnées.

La hauteur des cartouches est modifiable en fonction du contenu. En revanche, le reste du support, commun à tous les exposants, ne peut être modifié (charte graphique du salon). Pour les exposants de plus en plus nombreux originaire d’un autre département que la Haute-Marne, la carte en haut à droite est bien sûr modifié.

Important : Compte-tenu des dimensions de la zone imprimée (0.85 x 2 m), les visuels fournis (photos, images, etc.) doivent être d’une définition suffisante (nb de pixels) pour garantir un rendu de qualité. Transmettre le logo au format vectoriel (AI, EPS ou PDF vectorisé) ou, à défaut, au format « image » (JPEG, PNG ou autre, de bonne définition).

Voici une photo de la 5ème édition du Salon des Savoir-faire Industriels de Haute-Marne, illustrant l’atmosphère du salon et le rôle prépondérant du rollup pour présenter votre entreprise et attirer les visiteurs sur votre stand.

Ce rollup est conservé par l’exposant a l’issu du salon est peut être utilisé pour les éditions futures du salon.


VOIR LA FICHE TECHNIQUE DU STAND 2018 :



Pour en savoir plus :

- Le salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 12 et 13 juin 2015 à Nogent (52800)
- La Haute-Marne vante ses savoir-faire industriels les 17 et 18 juin 2016 à Chaumont
- Entreprises : nos savoir-faire à découvrir les 17 et 18 juin 2016
- Start-up made in Haute-Marne
- Le Pôle techno grandit bien
- Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)
- La Haute-Marne présente ses savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent.
- Haute-Marne : fabrique des savoir-faire les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52800)
- Le salon bisannuel des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)
- Le savoir-faire tient salon les 15 et 16 juin 2018


 

Une tête de pont pour le Japonais Saraya

, par christophe Juppin

En quête de développement en Europe, le groupe Saraya Europe spécialisé dans l’hygiène publique et de la santé a misé sur la reprise du fabricant de détergents Avenir détergence Lorraine.


Les produits d’hygiène publique et de la santé de Saraya sortiront de nouveaux ateliers qu’il faut construire, complétant les chaînes de production des détergents. Photos Jean-Noël PORTMANN

L’enseigne Saraya Europe, sur les bâtiments de la zone de la Praye, à Velaines, a vite remplacé l’ancienne. Se confirme ainsi le passage sous pavillon japonais d’Avenir Détergence Lorraine (ADL).

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Les produits d’hygiène publique et de la santé de Saraya sortiront de nouveaux ateliers qu’il faut construire, complétant les chaînes de production des détergents. Photos Jean-Noël PORTMANN

S’il avait sollicité des Espagnols, des Américains et des Allemands pour devenir ses partenaires, qui n’ont pas donné suite, Richard Clutier, le patron du fabricant de produits vaisselle et ménagers, n’imaginait pas alors que la solution viendrait d’Asie. « C’est grâce à la Chambre de commerce de Saint-Dizier et Hubert Luchier que ça s’est fait », raconte le désormais directeur général de Saraya Europe. «  Il m’a appelé pour savoir si ça m’intéressait, et nous a mis en relation en septembre 2016. »

Les premières discussions ont eu lieu par Skype, un logiciel de communication vidéo sur Internet. « Mes interlocuteurs me disaient oui, souriaient », se souvient Richard Clutier. Il les a invités à venir en France visiter l’entreprise et se rendre compte par eux-mêmes de ce qu’il leur racontait.

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L’entreprise va d’abord commercialiser les produits d’hygiène publique et de la santé avant de les produire.

Yusuke Saraya, le grand patron du groupe éponyme, a «  débarqué » un jour de mars 2017 à Velaines. Ce spécialiste des solutions de l’hygiène publique et de la santé, savons et désinfectants, et de la santé, a vu tout ce que qu’un fabricant de détergents pouvait lui apporter, malgré ses difficultés. « Il a compris qu’on avait un potentiel de savoir-faire.  »

Saraya a été convaincue par la possibilité que lui offrait ADL dans son aspiration de développement international pour enfin prendre pied en Europe.
Nouveaux ateliers opérationnels d’ici fin 2019

« On a discuté une bonne année avant que ça ne se concrétise », précise Richard Clutier. « Le projet était conceptualisé, il fallait le mettre en musique. » Les avocats de Saraya ont aussi approfondi le dossier afin de le sécuriser.

De retour à Velaines, en novembre dernier, Yusuke Saraya a rencontré les responsables politiques et dirigeants économiques meusiens à qui il a pu préciser ses intentions. S’il s’agit d’abord d’assurer la commercialisation et la distribution des produits, en européanisant les formules, Saraya Europe les produira à terme. «  Les ateliers doivent être opérationnels d’ici la fin 2019, on démarrera les livraisons dès 2020 », indique Richard Clutier. « Le fer de lance, ce sera un atelier de désinfectants des systèmes médicaux.  »

Pour son développement, Saraya envisage de bâtir. La proposition de racheter les anciens locaux de Cabanes, aujourd’hui inoccupés, pour s’étendre, ayant été repoussée, la construction se fera sur le site actuel. Il y a l’espace suffisant : «  On utilisera la surface disponible de façon rationnelle. »

La première tranche d’investissement se situera entre 7 et 12 M€. On trouvera une partie consacrée à la fabrication de nouveaux produits et une autre dédiée au stockage. « Il conviendra de développer notre recherche. »

À 55 ans, Richard Clutier porte « un challenge  » avec l’ambition de créer des emplois. Outre le besoin de constituer une équipe commerciale, « il faut aussi accompagner la montée en compétences de notre personnel. »

Une nouvelle histoire démarre, avec satisfaction : « Saraya, c’est bien, il y a de vraies valeurs, le respect, la confiance, le dialogue. »

François-Xavier Grimaud

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Certains des flacons, pour des petits volumes, sont fabriqués en interne.

Publié par François-Xavier Grimaud le 06 mai 2018 dans www.estrepublicain.fr


Pour en savoir plus :

- Action Collective ADEME économie circulaire recyclage déchets titane le 16 novembre 2016
- Start-up made in Haute-Marne
- La Haute-Marne appuie sur le Champignon
- Matinale technologique n°16 : La robotique du futur : Robotique collaborative et Robotique mobile le 18 octobre 2017 à Nogent.

 

La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018

, par christophe Juppin

La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est ont signé une convention cadre de partenariat le 15 février 2018. Cette convention, élaborée pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2020, définit un programme d’actions.

Cette convention cadre de partenariat a été signé le 15 février 2018 entre Jean Rottner, Président de la région Grand Est et Gilbert Stimpflin, Président de la CCI de région Grand Est .

Cette convention, élaborée pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2020, définit un programme d’actions articulé autour de 7 domaines :

- le renforcement du plan « Industrie du Futur »,
- l’aide à l’internationalisation des entreprises,
- la promotion de l’innovation,
- une gouvernance partagée, l’intelligence économique et la communication,
- le soutien aux projets de transition énergétique et d’économie circulaire,
- la formation professionnelle et l’orientation,
- des réflexions prospectives.

Cette convention prévoit notamment :

- la diffusion et la prescription par la CCI du Plan Régional Industrie du Futur auprès des entreprises,
- l’accompagnement de plus de 100 PME primo exportatrices, chaque année, via le parcours Be Est Export,
- la promotion de l’innovation : la Région Grand Est et la CCI de région Grand Est ont d’ores et déjà créé ensemble la nouvelle Agence Régionale d’Innovation, Grand E-nov. Sa mission est d’accompagner les entreprises en matière de développement et de management de l’innovation,
- une gouvernance des réseaux dans le but d’offrir des services cohérents aux créateurs et repreneurs d’entreprises via le dispositif Be Est Entreprendre,
- une coordination des actions de la Région, de l’ADEME et de la CCI dans les domaines de l’économie circulaire et de l’efficacité énergétique,
- une mise en oeuvre conjointe du Contrat de Plan Régional de Développement de la Formation et de l’Orientation Professionnelle (CPRDFOP).

Pour mener à bien son rôle de chef de file du développement économique, la région Grand Est consacre en 2018 84 millions d’euros à l’économie et à ses acteurs sur le territoire, soit 20% de plus qu’en 2017.

photo : Signature d’une convention de partenariat entre Jean Rottner, Président de la Région Grand Est et Gilbert Stimpflin, Président de la CCI Grand Est


Pour en savoir plus :

- Témoignage du Cluster Nogentech lors de #BeEST2016 le 07 octobre 2016 à Nancy
- Nogentech : un écosystème qui fait rimer metallurgie et orthopédie
- Matinale technologique n°16 : La robotique du futur : Robotique collaborative et Robotique mobile le 18 octobre 2017 à Nogent.
- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- Création de l’Agence Régionale de l’Innovation – Grand E-nov
- La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018
- Chambres de commerce : le chambouletout de Bercy le 07 juin 2018



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Plan régional Grand Est industrie du futur 2017
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Dossier industrie du futur 2017
 

les "Journées Portes Ouvertes en Entreprises" de Haute-Marne et de Meuse du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2018.

, par christophe Juppin

Les CCI Meuse et CCI Haute-Marne organisent les "Journées Portes Ouvertes en Entreprises" de Haute-Marne et de Meuse du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2018.

Afin de mieux connaître l’environnement économique et industriel de nos territoires, les entreprises se mobilisent pour faire découvrir leurs activités, leurs métiers, leurs savoir-faire.

Ainsi du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2018, à l’initiative des CCI Meuse et CCI Haute-Marne, les entreprises vous ouvrent leurs portes sur des créneaux horaires précis et sur des publics ciblés (Grand Public, Demandeurs d’emploi, Professionnels ou scolaires).

Si la finalité est la découverte des métiers et des savoir-faire, les objectifs peuvent être différents selon les publics :
- Un scolaire recherchera une projection sur son avenir : l’industrie offre un très large en panel de métiers (entre la conception, la commercialisation, la
maintenance, la production...) et des niveaux de diplômes très différents
- Un demandeur d’emploi en recherche active d’emploi, souhaitera connaître les passerelles possibles de formations entre deux métiers proches, ou d’une reconversion envisageable sur des métiers qu’il connaît moins bien.
- Un professionnel aura un regard et des attentes liés à sa propre activité
- le Grand public souhaite une connaissance large sur l’entreprise.

Le détail des entreprises est visible sur le site www.jlpo.fr , les visiteurs doivent s’inscrire obligatoirement à partir de maintenant sur la fiche de l’entreprise et selon sa typologie (Demandeur d’Emploi, Professionnel, Scolaire, Grand Public)

Les visites auront lieu entre le 23 mars et le 1er avril 2018.

Pour info : c’est la 15ème édition pour la CCI Meuse, ces journées se dérouleront durant la 8ème Semaine Nationale de l’Industrie , nous vous proposons environ 40 lieux pour les 2 départements.

Alors venez à la rencontre des entreprises !


Les visites sont gratuites mais l’inscription est obligatoire à partir du 5 mars 2018 sur le site www.jlpo.fr

À noter que cette 15ème édition, organisée par les CCI Meuse et Haute-Marne, se
déroulera pendant la 8ème Semaine Nationale de l’Industrie du 26 mars au 1er avril
2018. Elle est soutenue par les UIMM Lorraine et UIMM Champagne-Ardenne.

Pour tous renseignements complémentaires :
CCI Haute-Marne :
Laure CHARTIER 03 25 07 32 12
CCI Meuse :
Annie CHAROY 03 29 76 83 06


Pour en savoir plus :

- Le cluster Nogentech
- Matinale technologique n°16 : La robotique du futur : Robotique collaborative et Robotique mobile le 18 octobre 2017 à Nogent.
- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- Le contexte économique Grand Est est favorable au deuxième trimestre 2017
- La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018
- 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)


 

CCI Mag, le magazine des CCI de Champagne-Ardenne

, par christophe Juppin

CCI Mag, le magazine des CCI de Champagne-Ardenne pour les entreprises. Consultez les 14 numéros dans l’Edition Haute-Marne.


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CCI Mag n°1 - 4 e trimestre 2014

PDF - 15.4 Mo
CCI Mag n°2 - 1 e trimestre 2015

PDF - 2.7 Mo
CCI Mag n°3 - 2 e trimestre 2015

PDF - 5.1 Mo
CCI Mag n°4 - 3 e trimestre 2015

PDF - 6.3 Mo
CCI Mag n°5 - 4 e trimestre 2015

PDF - 3.3 Mo
CCI Mag n°6 - 1 e trimestre 2016

PDF - 5.4 Mo
CCI Mag n°7 - 2 e trimestre 2016

PDF - 4.5 Mo
CCI Mag n°8 - 3 e trimestre 2016

PDF - 4.6 Mo
CCI Mag n°9 - 4 e trimestre 2016

PDF - 4.7 Mo
CCI Mag n°10 - 1 e trimestre 2017

PDF - 4.3 Mo
CCI Mag n°11 - 2 e trimestre 2017

PDF - 3.6 Mo
CCI Mag n°12 - 3 e trimestre 2017

PDF - 9 Mo
CCI Mag n°13 - 4 e trimestre 2017

PDF - 3.7 Mo
CCI Mag n°14 - 1 e trimestre 2018

PDF - 5.9 Mo
Challenges n°97 - 1 e trimestre 2014

PDF - 5.1 Mo
Challenges n°98 - 2 e trimestre 2014
 

La Haute-Marne appuie sur le Champignon

, par Dominique PIOT

L’ex-usine SMP de Rachecourt abrite désormais un ambitieux projet de culture de champignons. La production commence. Les premiers emplois sont pourvus. Beaucoup d’autres pourraient suivre.


Pleuroticulteur ! Le métier – qui consiste à cultiver des pleurotes – est rare. Sauf à connaître et apprécier la pleurote, champignon comestible goûteux, excellent pour la santé, rare sont les Haut-Marnais à savoir qu’une entreprise spécialisée dans la pleurote vient de s’implanter à Rachecourt.

Paradoxalement – pas tant que cela, l’entreprise s’appelle Champ’Yonne parce que longtemps, Gontran Derly, Philippe Tieche et Michel Legros ont cru s’implanter dans l’Yonne. Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec l’économie, le projet a échoué là-bas. Pour des raisons qui ont tout à voir avec la synergie des Haut-Marnais (lire encadré “Ils ont fait le job”) les trois compères ont été séduits par la Haute-Marne.

Haute-Marne Expansion, service cofinancé par le GIP et la CCI, a vent de ce projet l’an dernier. Hubert Luchier fait visiter plusieurs sites à Michel Legros, Gontran Derly et Philippe Tieche.

Ils tombent sous le charme de l’ex usine de Salzgitter Mannesmann Précision (SMP) : 15 000 m² couverts notamment de brique creuse et de verre : l’idéal pour laisser passer la lumière et conserver l’hygrométrie. Car Philippe Tieche, citoyen helvète de son état, est surtout une pointure internationale des champignons et de leur culture. Il valide. C’est parti. Une incroyable chaîne de compétence se déploie autour du projet. Le business plan est limité volontairement aux seuls investissements initiaux : ce sera la pleurote pour commencer. D’autres suivront.

Il faut des étagères, légères, solides sur lesquelles 3 étages de “sacs” seront disposés. Leur fabrication est confiée à l’entreprise bragarde Sede Sedacier. Elles sont réalisées en fer à béton.
Les sacs noirs, plastifiés, percés, protègent un substrat contenant du mycélium. Deux premiers emplois ont été créés. À terme, si tout se passe bien, l’effectif sur le site pourrait dépasser largement les 100 personnes !
Alors que seules les premières rangées d’étagères ont été disposées, déjà les premiers champignons sont partis pour Rungis !

Une fusée à deux étages

La première phase vient de démarrer. Il s’agit de produire du champignon dit supérieur, de type pleurote et shiitaké. En fin de cycle, le substrat contenu dans les sacs servira de compost pour l’horticulture ou l’agriculture. La deuxième phase, ou second étage de la fusée, est envisagée dans 18 mois ; il s’agira de créer entre 14 à 18 cellules ultramodernes de production de champignon de Paris, comme jadis à Savonnière en Perthois. Ces cellules sont fort onéreuses ; l’investissement pourrait atteindre entre 2 et 3 millions d’euros !

Des passionnés passionnants

Philippe Tieche, Michel Legros et Gontran Derly ne se lancent pas dans les champignons par hasard. Cette “dream team” est composée de trois passionnés parfaitement complémentaires et surtout compétents.

Philippe Tieche sera le chef de culture. Il aura en charge la production qu’il veut la plus naturelle possible, sans engrais ni produit chimique. C’est l’homme de terrain par excellence. Il a consacré sa vie aux champignons. Techniquement, on ne saurait imaginer homme plus crédible.

Michel Legros, est le Monsieur champignon de Rungis. Il est une référence dans la distribution. Avoir dès maintenant un débouché – et le meilleur ! - sur Rungis est un atout précieux.

Gontran Derly est le porteur du projet. Il compte trente années d’expérience dans l’univers très spécialisé de la production du champignon. Il fût le premier producteur en France, dans les années 80, à expérimenter la production de Shiitake en étroite collaboration avec L’INRA de Bordeaux. La réussite de cette production permet aujourd’hui à la filière de générer plusieurs centaines de millions d’euros en termes de production de substrats et de champignons. Ce personnage réellement hors normes s’avère aussi à l’aise dans la production que le négoce. Il aura la responsabilité de la gérance et de l’export.

Tous les trois se connaissent et s’apprécient depuis longtemps.

Ils ont fait le job

Fait notable, Philippe Tièche, Gontran Derly et Michel Legros ne tarissent pas d’éloges sur la Haute-Marne - à leurs yeux terre d’accueil - et les Haut-Marnais. Les trois hommes ont découvert un fonctionnement en réseau finalement très efficace, mis en place par Haute-Marne Expansion. Ce réeau, c’est à la base celui des chambres de commerce : si Valérie Thiery (CCI de l’Aube) n’avait pas mis en relation Gontran Derly avec Hubert Luchier (CCI-52), on n’en serait pas là aujourd’hui.

Hubert Luchier, justement, de Haute-Marne Expansion, est le premier maillon haut-marnais de la chaîne de compétence et de dévouement qui a mis en marche les engrenages de leur installation. Hubert Luchier est un humble et méthodique acteur de terrain ; sa force de conviction et son optimisme adossés à un solide carnet d’adresses ont su ouvrir bien des portes et convaincre bien des décideurs.
Ainsi, les trois compères de Champ’Yonne savent ce qu’ils doivent à Jean-Michel Pierrot, le DG de Salzgitter Mannesmann Précision, qui n’a eu de cesse que de tout faire pour faciliter la réindustrialisation du site, livré quasiment clés en mains, et surtout parfaitement dépollué.

L’agglo de… Chaumont (Valérie Langlois et Cédric Camus), a accéléré la procédure de changement de destination du bâtiment dans un temps record. Le GIP (Jean Masson et Éric Lafon) a instruit le dossier avec la célérité qui convenait. Jérôme Monnier et Janique Weber, de la région, se sont montrés efficaces dans le dossier Feder ; Adeline Plantegenet de la DIRRECTE et sa directrice Bernadette Viennot qui gèrent le fond de revitalisation Nord Haute-Marne, elles aussi.

Les services de l’État, à l’unisson, ont joué leur partition sous l’autorité de la sous-préfète Hélène Demolombe-Tobie ; elle a suivi le dossier personnellement. Des acteurs de la REAL, de la DDT de Joinville, de Pôle emploi ont été des facilitateurs généreux dans l’engagement, tout comme Christophe Fischer, le président de la Chambre d’agriculture et Jean-Brice Lancial à la Safer. Vincent Guillemin, de la Banque populaire a été emporté dans le sain élan. Tous ont fait le job – et même un peu plus – à l’image de Laurent Claude, le patron du bar restaurant le Cygano qui a servi de base vie à Gontran Derly au départ. La qualité de l’accueil qu’il lui a réservé a façonné chaque jour davantage une image positive de notre territoire aux yeux de l’entrepreneur.


Publié par Dominique Piot le 19 décembre 2017 en page 7 "JHM Economie" dans Le Journal de la Haute-Marne

Pour en savoir plus :

- Start-up made in Haute-Marne
- La Haute-Marne appuie sur le Champignon
- Matinale technologique n°16 : La robotique du futur : Robotique collaborative et Robotique mobile le 18 octobre 2017 à Nogent.

 

Répondez à l’enquête : "Offreurs de solutions-usine du futur" Devenez offreur de solutions.

, par christophe Juppin

Dans le cadre du Plan Régional « Usine du Futur », la CCI Haute-Marne a lancé une enquête de terrain pour identifier les entreprises possédant des savoir-faire et des technologies de pointe, propres à engager la transformation d’une entreprise vers l’industrie du futur. Offrez vos solutions, répondez à l’enquête !



Vous réalisez déjà des prestations pour d’autres entreprises industrielles ?

Vous possédez une technologie de pointe dont vous pouvez ou souhaitez faire profiter d’autres entreprises industrielles ?

Vous avez effectué un investissement dans un matériel performant dont vous souhaitez partager les couts d’investissement ?

Le réseau des CCI du Grand Est avec les CCI de France et l’Alliance Industrie du Futur (AIF) lancent le répertoire des offreurs de solutions pour l’industrie du Futur, un support national unique.


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Un objectif :
Valoriser et promouvoir vos solutions à l’échelle régionale et nationale.

Objectifs de la démarche :

- identifier les compétences et savoir-faire des offreurs de solutions
- établir une cartographie des technologies usine du futur
- consolider et promouvoir l’offre locale pour améliorer la performance industrielle des entreprises de production
- impulser une dynamique de développement d’affaires et de mise en relation
- présenter une vitrine technologique au Salon Industries du Futur les 14 et 15 juin 2017 à Mulhouse

De ce travail est né la volonté des offreurs de solutions de se fédérer sous la bannière commune.

offreurs de solutions de l’usine du futur

Répondez à l’enquête : "Offreurs de solutions-usine du futur"
Le centre de ressources technologique CRITT Matériaux, Dépôts et Traitements de Surface (MDTS) est une antenne à Nogent du Centre régional d’innovation et de transfert de technologies (CRITT) .
Robotisons nos usines pour sauver notre industrie : Le nombre de robot par employé est inversement proportionnel au taux de chômage dans les pays industrialisés.

Ils proposent, au-delà d’un regard expert, une offre globale pour accompagner la transformation industrielle vers l’usine du futur.

Des valeurs communes :

- Engagement client
- Pragmatisme, Professionnalisme & Excellence technique
- Créativité & Innovation
- Flexibilité, Réactivité & Disponibilité

Un projet commun :

- porter le concept Industrie du futur
- le rendre réel et proposer un hub d’innovations technologiques Usine du Futur.

Nous comptons sur vous pour compléter vos données et ainsi figurer dans le répertoire.

Rejoignez la dynamique des Offreurs de Solutions Usine du Futur http://saas1.wysuforms.net/cgi-bin/HE/SF?P=23z106z8z-1z-1z2A5808D1B7


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offreurs de solutions, Industrie, usine du futur, usine 4.0, prestataires de services
offreurs de solutions, Industrie, usine du futur, usine 4.0, prestataires de services

Pour en savoir plus :

- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- Répondez à l’enquête : "Offreurs de solutions-usine du futur"
- Pragmalean au service des opérateurs, de la production et de la performance industrielle.
- Robotisons nos usines pour sauver notre industrie : Le nombre de robot par employé est inversement proportionnel au taux de chômage dans les pays industrialisés.
- L’antenne du Centre régional d’innovation et de transfert de technologies (CRITT) Matériaux, Dépôts et Traitements de Surface (MDTS) à Nogent.

 

Action régionale pour le développement d’activités nouvelles (Ardan) Un dispositif qui permet à des entreprises d’intégrer et de former un nouveau collaborateur pendant six mois, sous le statut de stagiaire de la formation professionnelle.

, par christophe Juppin

Dispositif d’accompagnement au développement de projets d’activités nouvelles dans les PME-PMI, Ardan contribue à l’essor des entreprises par l’intégration de compétences d’encadrement.

La région généralise le dispositif Lorrain a toute la région Grand Est.

"Entre 2003 et 2007, l’Action régionale pour le développement d’activités nouvelles, au travers de son programme « Ardan Développeur », a accompagné plus de 500 entreprises. Ces entreprises sont en général plus récentes et plus grandes que les entreprises de l’échantillon-témoin de référence. Les entreprises aidées par Ardan appartiennent davantage aux secteurs de l’industrie et des services aux entreprises. Mieux placées que les autres au départ, les bénéficiaires des aides Ardan ont accru cet avantage dans des proportions importantes, tant en emplois que dans la valeur ajoutée qu’elles ont générée."

L’Action régionale pour le développement d’activités nouvelles (Ardan) est un dispositif qui permet à des entreprises d’intégrer et de former un nouveau collaborateur. Pour cela, elles bénéficient de fonds publics. De 2003 à 2007, Ardan a engagé plus de 600 programmes « Ardan Développeur », avec plus de 510 entreprises différentes, soit une centaine par an. Sur dix entreprises aidées, trois sont des entreprises industrielles et trois autres fournissent des services aux entreprises. Au total, le dispositif d’observation a retenu 309 entreprises différentes qui ont bénéficié en 2004, 2005, 2006 et 2007 de l’aide Ardan. Une entreprise peut être aidée plusieurs années, successives ou non.

Le dispositif se décline en trois programmes :
Ardan développeur, Ardan repreneur, Ardan essaimeur

Exemples de projets :

- Développement commercial
- Développement (web)marketing
- Développement à l’international
- Lancement d’un nouveau produit
- Intégration d’un nouveau savoir-faire
technique
- Mise en place d’une démarche qualité
- Structuration d’une nouvelle activité
- Reprise d’une entreprise
- Création d’une nouvelle structure

1.- Vous intégrez un demandeur d’emploi pendant six mois, sous le statut de stagiaire de la formation professionnelle.
2.- Vous lui confiez le développement et la concrétisation d’un projet ou d’une nouvelle activité.
3.- Nous formons le pilote de projet via la préparation du titre Entrepreneur de petite entreprise (titre de niveau III enregistré au RNCP délivré par le Cnam) et la mise à disposition d’un chéquier formation d’un montant de 1 500 €
4.- Vous bénéficiez d’un accompagnement en amont et tout au long des six mois du dispositif.

Qui peut en bénéficier ?

Les entreprises et associations de la région Grand Est :
- de moins de 50 salariés,
- indépendantes de groupes nationaux ou internationaux,
- financièrement et économiquement saines.

Prise en charge financière :

Le dispositif est co-financé par la Région Grand Est. Le coût restant à la charge de votre entreprise se limite à la somme de 6 500 € (pour les six mois du dispositif,
rémunération et formation du stagiaire incluses).

Mise en oeuvre :

- Contactez l’un de nos promoteurs locaux Ardan (liste disponible sur www.ardan.fr).
- Bénéficiez de son expertise pour vous aider à formaliser votre projet et identifier le profil adapté.
- Un comité d’engagement se réunit chaque mois pour évaluer la recevabilité des projets.
- Après validation du projet, la mission démarre à votre convenance dès la signature du contrat.

Depuis plus de 25 ans, ARDAN ® favorise le développement des petites entreprises par l’intégration de nouvelles compétences d’encadrement.

Conception - réalisation : Le Cnam en Grand Est - CBan - Février 2017 • photo : Fotolia

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Action régionale pour le développement d’activités nouvelles (Ardan)

Ardan en Grand Est

Contact en Haute-Marne :

Cci Haute-Marne
55 rue du Président Carnot
52115 Saint-Dizier Cedex
Contact :
Cécile Feneyrol
03 25 30 32 99
c.feneyrol@haute-marne.cci.fr
www.haute-marne.cci.fr

 

Créez comme elles : le réseau au bon sens du terme

, par christophe Juppin

Quelques femmes entrepreneuses, installées ou en projet, se rencontrent sur le Salon de la Création et de la Reprise d’entreprise à Troyes en 2006. Dix ans après sa création, l’association "Créez comme elles" a bien grandi et marque des points en Haute-Marne, au moins dans la moitié sud.

Quelques femmes entrepreneuses, installées ou en projet, se rencontrent sur le Salon de la Création et de la Reprise d’entreprise à Troyes en 2006. Echanges et partage d’envies et de défis :

  • Rompre avec l’isolement,
  • Créer, mais sous quelle forme ? Solliciter un prêt ? Etoffer sa clientèle…
  • Equilibrer ses temps de vie professionnel et personnel en s’épanouissant,
  • Développer ses compétences managériales et personnelles, etc.
  • Oser franchir le pas

Une idée germe :

  • Maintenir l’énergie positive et l’élan qu’ont suscité les échanges
  • Promouvoir la création d’entreprise au féminin,
  • Réunir les conditions favorables au développement d’initiatives économiques au féminin, création, reprise, croissance, pérennisation d’entreprises…

Ainsi éclot à Troyes (10), en 2007, Créez Comme Elles, qui depuis, se démultiplie :

  • En 2010, naît Créez Comme Elles Marne (51) à Reims,
  • En 2014, Créez Comme Elles Yonne (89) à Sens.
  • En 2015, Créez Comme Elles Haute-Marne (52) à Saint-Dizier et Chaumont

Venez enrichir cette belle histoire de femmes entrepreneuses qui s’écrit de jour en jour.

Dix ans après sa création, l’association L’association "Créez comme elles" a bien grandi et marque des points en Haute-Marne, au moins dans la moitié sud.

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Isabelle Boude, vice-présidente, Tiphaine Jonard, présidente, et Anne Soto-Mayor, fondatrice de Créez comme elles devant les 110 participants au dix ans de Créez comme elles. photo : l’Est Eclair du 04/07/2017

La soirée slam qui a eu lieu jeudi 24 novembre 2016 à la Maison des Carmélites ressemble à un acte fondateur, même si l’association longtemps portée par Anne Soto-Mayor était déjà présente.

L’événement était ouvert aux anciens membres, mais aussi à des femmes ET hommes du monde de la création / reprise d’entreprise, responsables de réseaux professionnels, dirigeant(e)s et responsables salarié(e)s, “entrepreneurs par conviction”.

Bref, l’association jouait l’ouverture.

Publié le 28 novembre 2016

http://www.jhm.fr/economie/creez-comme-elles-le-reseau-au-bon-sens-du-terme

Objectifs et missions :

Créez comme Elles, association implantée dans l’Aube, la Marne, la Haute-Marne et l’Yonne, propose à ses membres animées par un projet de création, de reprise ou de développement d’entreprise, aux parcours et profils d’une grande diversité, de développer leurs compétences. Elles pourront s’ouvrir à d’autres pratiques, échanger et s’épanouir en tant que femmes chefs d’entreprise, grâce aux ressources d’un réseau qui leur ressemble.

Type et rythme des rencontres :

Rencontres en plénière ou bien en commissions projet/développement, Midi P’ose

Rencontres d’échanges de bonnes pratiques, rencontres autour de thèmes techniques, avec des intervenants experts dans un domaine précis.

Le rythme des rencontres est d’envion 1/mois, généralement le lundi matin.

Nombre d’adhérents : 110

Contact :

contact51@creezcommeelles.comet contact@creezcommeelles.com

Site internet :

www.creezcommeelles.com

 

La CCI Meuse / Haute-Marne est sur les rails le 03 juillet 2017 Une salve d’applaudissements a salué l’annonce du prochain mariage des deux CCI, en AG des CCI Grand Est du lundi 03 juillet 2017

, par christophe Juppin

Née en 1848, la CCI de Saint-Dizier, devenue par la suite CCI de Saint-Dizier et de la Haute-Marne, va donc mourir pour renaître 170 ans plus tard comme CCI Meuse / Haute-Marne. Tout cela vient d’être acté par une commission mixte composée de trois élus de chaque chambre et des deux présidents des Chambre de Commerce et d’Industrie du Grand Est qui se penchait sur le prochain schéma directeur.


(JHM du 11 juillet 2017)

Née en 1848, la CCI de Saint-Dizier, devenue par la suite CCI de Saint-Dizier et de la Haute-Marne, va donc mourir pour renaître 170 ans plus tard comme CCI Meuse - Haute-Marne. Tout cela vient d’être acté par une commission mixte composée de trois élus de chaque chambre et des deux présidents. Tout cela a même été voté à l’unanimité des présents (80 votants et autant de pour) lors de la dernière séquence de travail des CCI du Grand Est qui se penchait sur le prochain schéma directeur.

Sur le terrain, les choses n’attendront pas janvier 2019 pour se mettre en place. Les deux présidents actuels, Jean-Paul Hasseler pour la Haute-Marne et Henri Coget pour la Meuse souhaitent travailler sur les dossiers communs dès janvier 2018.

Les nouvelles listes électorales seront prêtes durant le premier semestre 2018. Les candidatures seront connues pour septembre 2018. Le vote devrait avoir lieu en octobre 2018. L’installation aura normalement lieu le 1er janvier 2019.

À court terme, tous les sites des deux Chambre de Commerce et d’Industrie sont conservés. Tous les permanents aussi, avec de possibles évolutions de postes, mais pas de suppression. Il se murmure qu’une très symbolique assemblée générale commune serait organisée à l’automne prochain.

Voilà donc le dossier quasiment ficelé !

Souvenez-vous  : le JHM évoquait déjà ce projet de fusion dès septembre 2015. On était alors encore loin du Grand Est. La CCI de Lorraine avait alors mis des bâtons dans les roues du projet. L’explosion des anciennes régions a changé la donne ; une salve d’applaudissements a même salué l’annonce, en AG des CCI Grand Est, du prochain mariage. Cette fois, on voit mal ce qui pourrait empêcher les tourtereaux de convoler.

Cigéo, dossier structurant s’il en est, à cheval sur les deux territoires, est un des principaux moteurs de ce désir commun de s’associer. La future CCI Meuse / Haute-Marne donnera à ses ressortissants une visibilité bien supérieure.

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Jean-Paul Hasseler (à droite), président de la CCI-52, et Jean-Bernard Hergott , DG de celle-ci, ont oeuvré inlassablement pour la réussite du projet de la nouvelle chambre. (Photo : Dominique Piot)

S’il est vrai qu’il n’est pas d’union qui tienne sans projet, le JHM est en mesure de révéler ici les cinq pistes de travail fondamentales de la prochaine CCI  :

1) Cigéo.

2) La transformation numérique. Un gros travail en interne est déjà engagé.

3) Une offre de services crédible, voir une référence, pour toutes les collectivités locales.

4) Une mobilisation des futurs élus de la future chambre afin que ceux-ci, de par leur engagement, aient un impact réel sur l’économie de leur territoire.

5) Un effort affirmé en faveur des territoires excentrés (on pense chez nous au sud Haute-Marne). La proximité de la future chambre auprès de toutes les entreprises de son territoire semble au cœur des préoccupations des deux présidents actuels.
Voilà pour ce qui devrait être les axes stratégiques de la future entité, s’ils sont validés en septembre 2017.


 

La Haute-Marne, terre d’accueil des entreprises Allemandes. Enjeux économiques, nouvelles opportunités de développement ...

, par christophe Juppin

La Région Grand Est est voisine de quatre pays (L’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse). Au coeur de cette Région, la Haute-Marne a une forte dimension industrielle et développent depuis de nombreuses années les collaborations avec les pays voisins, notamment l’Allemagne.

L’économie de la Haute-Marne repose essentiellement sur l’industrie et l’agriculture.

Avec 665 salariés, l’usine de Manoir Aerospace- FORGES DE BOLOGNE, du Groupe LISI à BOLOGNE (52310) est le premier site industriel de forge aéronautique de France.
Avec 455 salariés, l’usine FORGES DE COURCELLES du Groupe SIFCOR à Nogent (52800) est le premier site industriel de forge automobile de France.
Avec 200 salariés, l’usine MARLE, à Nogent (52800) est le premier site industriel de forge du médical d’Europe.
Situé au sud de la région Grand Est, ces entreprises bénéficie pleinement du positionnement au cœur du réseau de communication reliant le nord et le sud de l’Europe.

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Depuis longtemps, les Suisse sont venus en nombre en Haute-Marne pour y créer des fromageries. La Haute-Marne est une région à lait, donc les Suisses y sont venus ( 400 en 1906).

Les sociétés à capitaux allemands sont présentes en Haute-Marne depuis longtemps.

Nogent reçoit le 30 septembre 2017, le forum franco-allemand de l’apprentissage, organisé par la CCI Haute-Marne, le Cluster Nogentech et l’antenne de l’UTT de Nogent, avec le soutien des Chambres de commerce allemandes de Hanau (IHK), le rotary club de Hanau et Langres.

L’objectif est d’améliorer la coopération politique, économique et les partenariats entre les différents acteurs. Le forum franco-allemand est ciblé sur l’apprentissage. La Grande Région se positionne comme le laboratoire de l’intégration européenne et souhaite construire un « vivre-ensemble ».

Rappelons que c’est la visite de Madame la Ministre-Présidente de la Sarre,Mme A. Kramp-Karrenbauer lors de sa venue à Nogent le 18 février 2016, qui a donné naissance à cette idée. Elle avait rencontré les entreprises, les alternants de l’antenne de l’UTT et visité le pôle technologique. Cette rencontre a réactivé la volonté de coopération transfrontalière et de développement économique entre la Haute-Marne et l’Allemagne.

La Haute-Marne possède de nombreux atouts pour les entreprises étrangères : son immobilier et terrain sont à faible coût et ses compétences dans la métallurgie sont élevées.

Aujourd’hui, qu’il s’agisse d’entreprises à capitaux allemands installées en Haute-Marne, comme de la vitalité des comités de jumelage ou des échanges scolaires, la coopération entre nos deux territoires est une réalité quotidienne. Demain, elle a vocation à s’intensifier et à s’étendre à de nouveaux champs.

Ce Forum marque la volonté d’une coopération transfrontalière au plan Formation, apprentissage et économique entre la Haute-Marne et l’Allemagne. L’un des objectifs est aussi de développer le bilinguisme de la nouvelle génération afin de faciliter et de permettre les passerelles professionnelles entre les deux territoires.

Que ce soit en termes de relations commerciales (balance commerciale positive pour la Haute-Marne), d’emplois ou encore d’investissements étrangers, les échanges transfrontaliers sont au cœur de l’économie de la Haute-Marne. Le Conseil Départemental de Haute-Marne et la CCI Haute-Marne multiplient les coopérations. au service des entreprises.

Les bonnes pratiques pour réussir son projet d’implantation :

Quelque soit la teneur de votre projet (déménagement, regroupement ou création, recherche de bureaux, entrepôt ou site de production), Haute-Marne Expansion ( agence départementale qui fédère les énergies du Conseil Départemental de Haute-Marne, de la CCI Haute-Marne et du GIP Haute-Marne) vous accompagne, confidentiellement, dans la définition de votre besoin et de vos attentes afin de faciliter vos démarches pour que vous puissiez vous mobiliser sur le développement de votre entreprise.

Pour en savoir plus :

Le fonctionnement de la région Grand Est avec ses voisins européens

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Pour en savoir plus :

- In Frankreich : Nogent Spitze auf die Lehrlingsausbildung
- La Haute-Marne, partenariat gagnant avec l’Allemagne le 30 septembre 2017.
- 18 février 2016, coopération avec le Land de Sarre en Allemagne
- Convergences franco-allemandes : Madame Annegret Kramp-Karrenbauer à Nogent
- Deutsch-Französisches Forum Berufsbildung
- Forum franco-allemand sur l’apprentissage à Nogent (52) le 30 septembre 2017

 

Le guide du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) 2017 est publié

, par christophe Juppin

Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (MENESR) a publié le Guide 2017 du Crédit d’Impôt Recherche (CIR), pour aider les entreprises à remplir leur déclaration, déposer un rescrit ou demander un agrément : la dernière version du guide CIR 2017 est désormais disponible !


Le crédit d’impôt recherche (CIR) est une aide fiscale qui permet aux entreprises de financer leurs activités de R&D et d’innovation. Le guide du crédit d’impôt recherche 2017 est conçu pour aider les entreprises à remplir leur déclaration, déposer un rescrit ou demander un agrément.
- préciser les modalités d’application du crédit d’impôt recherche (CIR)
- aider les entreprises à remplir leur déclaration et à faciliter leurs démarches pour les demandes de rescrit ou d’agrément
- aider les entreprises à s’assurer de l’éligibilité de leurs travaux de recherche et développement et d’innovation
- aider les entreprises à déterminer l’assiette des dépenses qui ouvrent droit à l’avantage fiscal


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Le guide du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) 2017
Le guide du crédit d’impôt recherche 2017 est conçu pour aider les entreprises à remplir leur déclaration, déposer un rescrit ou demander un agrément pour leurs activités de R&D et d’innovation.

Le Guide 2017 : ce qu’il faut savoir

Le guide du CIR 2017 est une solide référence pour aider les entreprises à s’y retrouver parmi les différentes démarches relatives à leurs dépenses de Recherche, Développement et d’Innovation.

L’ouvrage passe en revue les différentes étapes d’une déclaration de Crédit d’Impôt Recherche et Crédit d’Impôt Innovation en abordant l’ensemble des thématiques auxquelles sont confrontées les entreprises déclarantes : critères d’éligibilité nécessaires, rappel du mode de calculs pour les deux dispositifs, méthode de sécurisation à disposition des entreprises et demande de sous-traitance etc… sont abordés.

Attention, rappelons que le Guide du Crédit d’Impôt Recherche est un ouvrage de référence (publié par le MENESR) non opposable à l’administration fiscale en cas de contrôle comme précisé par le MENESR «  Les précisions et explications qu’il apporte sont dépourvues de valeur réglementaire et ce guide ne peut se substituer ni à une référence aux textes législatifs et réglementaires ni aux instructions fiscales applicables en la matière ».

A viser didactique, nous vous recommandons donc fortement de vous référer aussi aux textes législatifs en vigueur pour compléter les dossiers fiscaux et fournir les pièces justificatives attendues par l’administration fiscale.

Retrouvez l’intégralité de ce guide sur le site internet du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid114521/guide-du-credit-d-impot-recherche-2017.html

Vous avez des projets de Recherche, Développement ou encore d’Innovation et souhaitez savoir si les dépenses déclarées sont bien éligibles aux CIR/CII ? Nous vous proposons d’auditer gracieusement vos projets.

Vous pouvez aussi assister à nos réunions d’information :


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Le contrat Cifre et le crédit d’impôt recherche n°13
08 mars 2017
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La propriété industrielle pour mon entreprise n°15
Mercredi 14 juin 2017, à Nogent 52800, Matinale technologique n°15 « La propriété industrielle pour mon entreprise »

Pour en savoir plus :

Matinale technologique n° 13 : Le contrat Cifre et le crédit d’impôts recherche le 08 mars 2017 à Nogent.
Comment bénéficier du crédit d’impôt recherche / innovation ou obtenir le statut JEI ? le 19 octobre 2017 à Bar le Duc.

 

Haute-Marne Expansion pour un accompagnement unique

, par christophe Juppin

Haute-Marne Expansion place votre projet au coeur des préoccupations des acteurs locaux et vous apporte les meilleures solutions. Ce service s’adresse aussi bien aux entrepreneurs haut-marnais qu’à ceux qui souhaiteraient s’implanter dans notre département.


La CCI Haute-Marne, le Conseil Général de la Haute-Marne et le GIP Haute-Marne (Groupement d’Intérêt Public) ont décidé de rassembler leurs moyens pour initier le label

Haute Marne Expansion

Ce service s’adresse aussi bien aux entrepreneurs haut-marnais qu’à ceux qui souhaiteraient s’implanter dans notre département. Créé pour vous proposer des solutions pratiques et optimum, Haute-Marne Expansion fédère un véritable réseau de compétences locales autour de vos projets.

La convergence des solutions :

Haute-Marne Expansion place votre projet au coeur des préoccupations des acteurs locaux et vous apporte les meilleures solutions. Ainsi, en vous appuyant sur le chef de projet HME qui vous est dédié, vous accédez à toutes les compétences nécessaires à votre développement ou à votre implantation.

http://www.hautemarneexpansion.fr/spip.php?rubrique2

L’équipe Haute-Marne Expansion (Développement industriel et implantation)

Christophe JUPPIN, Responsable secteur innovation
03 25 01 15 13 / 06 33 72 23 11 - c.juppin@haute-marne.cci.fr

Hubert LUCHIER, Chargé de projets développements
03 25 30 32 94 / 06 85 96 23 15 - h.luchier@haute-marne.cci.fr

Jean-François PIARD, Responsable performance industrielle
03 25 07 32 38 / 06 77 85 13 45 - jf.piard@haute-marne.cci.fr

Anne-Claire DROMIGNY, Responsable implantation nouvelles activités
03 25 07 32 09 / 06 72 49 24 97 - ac.dromigny@haute-marne.cci.fr

Cécile FENEYROL
03 25 07 32 00 - c.feneyrol@haute-marne.cci.fr

www.hautemarneexpansion.com

L’équipe Haute-Marne Expansion


Pour en savoir plus :

- Action Collective ADEME économie circulaire recyclage déchets titane le 16 novembre 2016
- Start-up made in Haute-Marne
- La Haute-Marne appuie sur le Champignon
- Matinale technologique n°16 : La robotique du futur : Robotique collaborative et Robotique mobile le 18 octobre 2017 à Nogent.

 

Prosthesis Valley : promouvoir le savoir-faire local en matière d’implants orthopédiques

, par Dominique PIOT