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Avec sa nouvelle prothèse, Aesculap veut accélérer en Asie

, par christophe Juppin

La filiale du groupe B. Braun, installée en Haute-Marne, développe une prothèse de genou adaptée.

Aesculap, la filiale de B. Braun, un groupe allemand spécialisé dans la mise au point de dispositifs médicaux, implants et de spécialités pharmaceutiques, entend renforcer son assise en Asie. Basé à Chaumont, en Haute-Marne, le fabricant de prothèses totales de genou et d’instrumentation de pose développe une gamme adaptée à la clientèle asiatique. « Nos produits ont été conçus il y a quinze ans pour des Européens. Or, les habitudes de vie des Asiatiques ne sont pas les mêmes. La position assise est bien plus fréquente, ce qui sollicite davantage la prothèse », explique Mickaël Denet, directeur de l’usine.

Augmentation de l’espérance de vie

Même si elles sont annoncées comme « universelles », ces prothèses doivent permettre à Aesculap de profiter du boom du marché des dispositifs médicaux au Japon et en Chine. Si, au niveau mondial, le secteur affiche des taux de progression de 6 à 7 % par an, en Asie, ils dépassent les 15 %, voire 18 % ! Un phénomène lié à l’augmentation de l’espérance de vie, mais également à l’affirmation des classes moyennes.

Aesculap, qui exporte 94 % des 50.000 prothèses fabriquées chaque année, espère doubler, d’ici à 2020, la production de son site de Chaumont. En trois ans, plus de 5 millions d’euros y ont été investis, notamment dans une extension de 1.200 mètres carrés de l’usine. Une trentaine de collaborateurs supplémentaires ont été embauchés, portant les effectifs à 120 personnes au total.

L’exemple d’Aesculap illustre l’appétit généré par l’Asie pour les entreprises de la filière.

Non loin de Chaumont, Marle, le leader européen d’implants orthopédiques forgés(prothèses de hanche, d’épaule, de genou...), a embauché un commercial sur place. Il multiplie, depuis, les projets au Japon, en Corée et en Chine, où il réalise 4 % de son chiffre d’affaires. « Les volumes et la croissance sont spectaculaires. La part de notre activité devrait avoisiner 12 ou 13 % dès 2019 », espère Antonio Gil, PDG du groupe.

Guillaume Roussange

Publié par Guillaume Roussange le 26 juin 2018 dans
https://www.lesechos.fr/


Pour en savoir plus :

- Aesculap : Die gute croissance
- Guillaume Facchi, Monsieur #Healthtech
- Nomination du Secrétaire National du réseau #HealthTech : Guillaume FACCHI le 23 ‎novembre ‎2016 à Paris-Bercy
- la filière du Médical en Haute-Marne
- Marle a racheté fin juillet 2017 la société suisse SMB Médical.
- La course à la réglementation européenne lancée pour les fabricants de dispositifs médicaux

  #Healthtech

La venue d’Edouard Philippe à Metz le 21 juin 2018 donne un coup de projecteur sur l’IRT M2P et un coup de pouce aux Start-Ups

, par christophe Juppin

Ce jeudi 21 juin 2018, Matignon a choisi l’IRT M2P, à Metz, pour installer son comité de surveillance du grand plan investissement. Belle consécration pour cet institut de recherche technologique (IRT M2P) créé il y a cinq ans à Metz pour optimiser la montée en maturité des technologies-clés dans le secteur des matériaux et procédés. Puis Le Premier ministre, Edouard Philippe a annoncé le lancement d’un nouveau fonds « French Tech seed », pour la French Tech, en soutien aux Start-Ups technologiques afin d’accentuer la « deep tech ».- photo : Benoit Granier - Matignon

Qu’est-ce qu’un Institut régional de technologie (IRT) ?
Ils sont huit en France et réunissent, sur des projets précis, industriels, PME, laboratoires et chercheurs. « Les grandes entreprises amènent leurs sous-traitants et c’est toute la chaîne de valeur d’un produit qui est analysée pour l’optimiser », explique le directeur de l’IRT M2P, Christophe Millière. « C’est un outil au service de la recherche industrielle. »

Exemples de projets menés à l’IRT M2P
Un projet a été finalisé et rendu clé en main au consortium réunissant une dizaine de partenaires au sein du Parc composite de Porcelette. « Créer une pièce de structure automobile en matériau composite, donc plus léger, en l’occurrence un plancher. Mais le matériau seul n’était pas en jeu. Il fallait également définir un procédé industriel avec un coût de production performants ». Autre succès avec le chrome 6 qui doit remplacer le chrome 3 bientôt interdit car trop polluant. « Trois laboratoires ont travaillé avec nous sur le sujet, trois thèses en sont sorties. La solution mérite encore de mûrir, mais sur un type de métal, elle donne un résultat et sera commercialisée. » Une vingtaine de projets sont en cours et six à sept autres seront déposés d’ici la fin de l’année. «  Une centaine d’industriels co-investissent sur la plateforme. Ce nombre ne fait qu’augmenter. Sans compter la quinzaine de laboratoires et les vingt thésards qui travaillent avec nous. » Une centaine de salariés sont répartis sur les différentes plateformes situées à Metz, Porcelette, Uckange (avec Metafensch) et Duppigheim.

Quel financement ?
Le cofinancement, c’est la base même de ces plateformes qui contribuent à accélérer les solutions innovantes pour l’industrie. Sur dix ans, l’IRT M2P a obtenu un budget de 120 M€ ; une moitié financée par les entreprises, l’autre moitié par l’État via le secrétariat général pour l’investissement. Reste à définir le mode de financement des IRT après 2020. Précisément, l’enjeu du fameux Grand plan d’investissement présenté par Edouard Philippe ce jeudi matin à Metz.

Quel avenir ?
Si rien n’est encore défini après 2020, il semblerait bien que l’autonomie financière des IRT, comme envisagé à leur création, soit difficilement envisageable. «  L’IRT M20 a obtenu de voir ses projets engagés avant 2020 d’être financé à parité jusqu’en 2025. C’était déjà une belle avancée pour nous car ça nous permet d’aller de l’avant, de ne connaître aucune rupture dans le lancement de nouvelles innovations industrielles. » Car l’IRT M2P est une structure qui marche bien, très bien même et la venue d’Edouard Philippe, accompagné de Bruno Le Maire (Economie) et Frédérique Vidal (Enseignement supérieur) confirme la voie dans laquelle cette plateforme est engagée depuis maintenant cinq ans. « Mais le message du Premier ministre était clair : continuer et faire mieux. »
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Laurence SCHMITT

Publié par Laurence Schmitt le 21 juin 2018 dans https://www.republicain-lorrain.fr

Parmi les autres annonces du Premier ministre, dans le cadre du G.P.I : une consolidation des pôles de compétitivité, afin de leur permettre de monter en gamme et travailler à l’échelle européenne.

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Les #PôlesDeCompétitivité @Bpifrance @IRTSystemX prêts à écouter le Premier Ministre @EPhilippePM sur l’innovation et les pôles @Pole_Systematic @PoleIAR @AlsaceBiovalley @_Bercy_ @BrunoLeMaire @VidalFrederique @DelphineGeny

A Metz, le Premier ministre a également annoncé sa volonté de favoriser le développement des starts-up de l’innovation, grâce à la mise en place du « Fonds « French Tech Seed », doté de 400 millions d’euros […], qui pourra investir directement aux côtés d’investisseurs privés dans ces start-ups » .

Doté de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, ce fonds visera à soutenir les levées de fonds des start-ups technologiques issues des laboratoires, des incubateurs ou des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT).

Géré par Bpifrance, il reposera sur des apporteurs d’affaires labellisés, chargés d’accompagner ces nouvelles pousses et de leur trouver des investisseurs privés.
Ces apporteurs d’affaires, garants de la validité technologique du projet, permettront un investissement public quasi-automatique, sous forme d’obligations convertibles, en complément des capitaux apportés par les investisseurs privés.

Le fonds, qui dote la France, à l’instar d’autres start-up nations comme les Etats-Unis, la Corée du Sud ou Israël, d’un outil de financement capable de financer le pré-amorçage à grande échelle, pourra également intervenir directement en fonds propres pour des levées plus importantes.

«  Un dernier mot sur un sujet qui vous concerne directement. Je veux parler du financement des start-ups issues de la recherche.

L’objectif est de favoriser le développement des start-ups qui naissent chez vous. Les faire naître, les faire grandir. Les ancrer aussi dans la culture, parfois un peu éloignée de la leur je le reconnais, du capital-risque.

On le sait, l’industrie du capital-risque en France s’est beaucoup développée. C’est très positif. Cependant, cette industrie ne couvre pas encore tous les besoins. De nombreuses pépites, en général issues de la recherche, ne peuvent y accéder. Soit parce qu’elles sollicitent de trop petits tickets d’investissement, moins de 500 000 euros. Soit parce qu’elles présentent un risque encore trop élevé.

C’est pourquoi nous allons créer un fonds – le Fonds « French Tech Seed », doté de 400 millions d’euros par le PIA et géré par Bpifrance, qui pourra investir directement aux côtés d’investisseurs privés – c’est fondamental – dans ces start-ups. Y investir durant cette phase cruciale de pré-amorçage que je décrivais, qui se situe très en amont et où le risque est élevé. Grâce à ce fonds, la France se dote enfin d’un outil capable de financer le « pré-amorçage » à grande échelle. »

Sa création conforte le virage, annoncé le 25 mai 2018, à l’occasion du salon Vivatech, par le Secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir MAHJOUBI, de la French Tech vers la deep tech.

Il concrétise également l’un des 100 engagements pris à l’occasion du plan « Action start-ups 2018 » présenté alors.

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Le Premier ministre, Edouard Philippe, était en déplacement à Metz ce jeudi 21 juin 2018 en visite à Instituts de Recherche Technologique IRT M2P avant de dévoiler les grandes lignes du Grand plan d’investissement (G.P.I), et d’intaller son comité de surveillance. Puis d’annoncer le lancement d’un nouveau fonds « French Tech seed », pour la French Tech, en soutien aux Start-Ups technologiques afin d’accentuer la « deep tech ».- photo : Benoit Granier - Matignon

Pour en savoir plus :

- Medtech, biotech, e-santé : un potentiel français à 40 milliards d’euros dans une étude du 15 novembre 2017
- Bpifrance accélère les entreprises de la Healthtech le 04 décembre 2017
- Bpifrance lance le Hub Healthtech, un accélérateur pour la santé en décembre 2017
- Les biotech attendent plus de la France
- Les trois « indispensables » pour séduire un business angel
- Un nouveau fonds de 400 millions d’euros en soutien aux start-ups de la French Tech le 21 juin 2018 à Metz
- La venue d’Edouard Philippe à Metz le 21 juin 2018 donne un coup de projecteur sur l’IRT M2P et un coup de pouce aux Start-Ups

  #Healthtech

Huit entreprises du Grand Est au CES de Las Vegas du 9 au 12 janvier 2018 !

, par christophe Juppin

Salon mondial de l’innovation et des technologies grand public, le CES Las Vegas du 9 au 12 janvier 2018 est l’événement incontournable pour acquérir une visibilité internationale.


La Région Grand Est poursuit son engagement au service du développement économique, qui s’exprime notamment par ses politiques stratégiques favorisant l’innovation, l’internationalisation et plus généralement la création et la croissance des entreprises du territoire.


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La Région Grand Est a consacré, dans le cadre de l’accompagnement des 12 entreprises Grand Est au CES Las Vegas un montant total de 49 000 euros (jean-luc stadler, région GE)

C’est pourquoi, pour la première fois, 8 entreprises de la Région Grand Est se rendent au CES Vegas du 9 au 12 janvier 2018, vitrine exceptionnelle pour développer des marchés internationaux.

La Région Grand Est bénéficie d’un tissu industriel développé et performant pour la sous-traitance de production électronique et logicielle. Et les entreprises du secteur industriel l’ont bien compris en s’investissant dans ce virage numérique sur lequel se base Be Est, la stratégie économique du Grand Est.

Consumer Eletronic Show

C’est pourquoi, dans l’objectif d’être au plus près des entreprises ancrées sur le territoire, de leurs attentes en termes de marchés internationaux et d’innovation, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Lilla Merabet, Vice-présidente en charge de la Compétitivité, du Numérique et de la Filière d’excellence, Isabelle Héliot Couronne, Présidente de la Commission Développement Économique, et Rémy Sadocco, Président de la Commission Innovation, Enseignement Supérieur et Recherche, accompagnent la délégation d’entreprises du Grand Est lors de leur participation au CES (Consumer Electronic Show ) de Las Vegas, qui se tient du 9 au 12 janvier 2018 aux États-Unis.

En effet, avec 4 000 exposants, 170 000 visiteurs et plus de 150 pays représentés, le CES Vegas est le lieu incontournable où se mesurent les vrais enjeux stratégiques et innovants, créant des opportunités de collaboration inédites et apportant une visibilité internationale. Salon mondial de l’innovation et des technologies grand public, le CES Las Vegas est l’événement à ne pas manquer.

Ainsi, pour cette 50ème édition, la Région, accompagnée par la CCI Grand Est, a orchestré pour la première fois le déplacement de 12 entreprises du Grand Est innovantes parmi lesquelles 8 entreprises exposantes et 4 entreprises bénéficiant de programmes de rendez-vous B2B.

Un rendez-vous international

Très couru par les entreprises, institutions et médias français, ce salon permet en outre de développer la notoriété et la visibilité internationale des solutions présentées et prochainement commercialisées, de rencontrer des investisseurs et/ou partenaires potentiels en vue de projets en co-développements ou dans le cadre d’une levée de fonds, ou encore d’effectuer une veille sur les principales tendances et technologies émergentes pour les produits et usages de consommation courante. Pour les 8 entreprises exposantes, ce salon vise à assurer la promotion de produits/solutions connectés et BtoC (Business to Consumer) auprès de distributeurs internationaux.
Cette opération s’inscrit dans les axes forts de développement de la politique régionale d’innovation. Dans le cadre du SRDEII (Schéma Régional de Développement Économique, d’Innovation et d’Internationalisation) que la Région a construit avec ses partenaires économiques (dont la CCI Grand Est), l’un des objectifs principaux est d’accélérer l’innovation et les transitions économiques dans le Grand Est, nécessaires pour la viabilité et le développement de nos entreprises régionales.

Des retombées sont attendues en termes de visibilité et d’attractivité pour le Grand Est, en particulier grâce au potentiel de développement, de marchés et de notoriété que le CES® peut apporter aux entreprises régionales qui bénéficient par ailleurs d’un programme de préparation et d’accompagnement proposé par la CCI Grand Est.

Programme d’accompagnement

Pour la première fois et à l’occasion de l’édition 2018 du CES, la Région et la CCI Grand Est coordonnent sur le territoire un programme collectif régional de mobilisation, de préparation et d’accompagnement des startups. Une offre d’accompagnement Grand Est a donc été élaborée conjointement et intégrant :

– un coaching en amont des start-ups Grand Est par un consultant spécialiste du secteur,
– l’organisation d’un programme de rendez-vous BtoB avec des grands comptes, industriels, distributeurs, acheteurs et investisseurs,
– un stand individuel de 9m2 par entreprise exposante dans l’Eureka Park, hall réservé aux start-ups et PME (800 exposantes sélectionnées pour environ 5 000 candidatures).

La Région a consacré, dans le cadre de l’accompagnement des 12 entreprises Grand Est au CES Las Vegas un montant total de 49 000 euros.

À PROPOS DU CES LAS VEGAS

Le Salon CES® est l’événement mondial phare pour les nouvelles technologies destinées au grand public, dans de nombreux domaines tels que l’électronique de loisir, l’internet (dont l’internet des objets) et les télécommunications. Organisé par la Consumer Technology Association, qui regroupe plus de 2 200 sociétés parmi les marques les plus renommées sur le plan international, cet événement rassemble des entreprises et start-ups issues du monde entier. Depuis 50 ans, il joue le rôle de banc d’essai pour les innovateurs et les technologies de pointe. C’est sur cette scène mondiale que les innovations de prochaine génération sont présentées au marché.

LE GRAND EST, UNE RÉGION ATTRACTIVE ET INNOVANTE

La Région Grand Est s’engage pour la réussite et la compétitivité de ses entreprises, notamment grâce à :

– son leadership industriel, l’excellence de ses savoir-faire, son engagement en matière de transformation industrielle et les synergies établies avec ses voisins,
– la densité et variété des acteurs industriels de son territoire lui permettant de couvrir toute la chaîne de valeur (conception, approvisionnements, production, logistique, services, formation…),
– un tissu industriel dense et très diversifié, complété par un positionnement volontariste de la Région en faveur de la transition vers l’industrie du futur et l’entreprise 4.0. Cette transition devrait amener à l’avenir de nouveaux projets développés dans le Grand Est à se positionner sur le CES, en tant que visiteurs ou exposants,
– des compétences académiques et privées régionales reconnues dans le domaine de la cyber sécurité,
– la démarche de déploiement du Très Haut Débit sur laquelle la Région a été précurseur et qui, permettra d’offrir aux distributeurs de solutions connectées, un environnement favorable à un développement local rapide de leurs produits ou services.

Depuis 2015, la Région Grand Est a lancé et piloté le plan régional Industrie du Futur en y investissant 3,5 millions d’euros. Autant d’initiatives qui sont des signaux de confiance adressés aux acteurs économiques du territoire et qui concourent aux objectifs nationaux en termes d’industrie du futur.

Parmi ces initiatives majeures lancées sur l’industrie du futur

Le SRDEII (Schéma Régional de Développement Économique d’Innovation et d’Internationalisation) répond aux enjeux industriels définis à la fois au niveau national et régional. Bâti autour de 7 orientations, l’ambition est de faire du Grand Est un des territoires européens leaders de l’industrie du futur. Dans ce cadre et dans la continuité de ce qui a été mis en place en 2015, la Région a initié le plan régional Industrie du Futur (ou Entreprise 4.0) destiné aux PME industrielles, artisanales et agricoles à fort potentiel de croissance. L’une des mesures phares est la mise en place d’un Business Act entre les grands industriels et les offreurs de solutions du Grand Est afin de favoriser un sourcing créateur de valeur et d’emplois à l’échelle du territoire, et d’apporter un soutien actif aux PME locales dans leur développement.

Les 3 axes stratégiques du plan régional Industrie du Futur :

– accompagner en ingénierie et interventions financières 100 à 150 PME industrielles chaque année via la réalisation d’un diagnostic (performance de l’outil de production et de l’organisation industrielle, utilisation des nouvelles technologies, excellence environnementale et RH),

– identifier les « offreurs de technologies » susceptibles de proposer des solutions aux entreprises pour gagner en flexibilité et connectivité, et les accompagner sur les marchés étrangers,

– développer une communauté des leaders « Usine du futur du Grand Est » regroupant des chefs d’entreprise du territoire et déjà engagés dans une démarche « Usine du Futur ».

Téléchargez la plaquette Industrie du Futur ci-dessous.

CHIFFRES CLÉS

Économie régionale

– 2ème région industrielle et 2ème région agricole pour la part dans la richesse produite sur le territoire français,
– 3ème région industrielle et 1ère région agricole pour le montant dans la richesse produite sur le territoire français,
– avec plus de 12% des échanges nationaux (exportations + importations), la région Grand Est se place au 2ème rang, juste derrière l’Ile-de-France,
– 1ère région française exportatrice en volume par habitant,
– au 2ème rang des nouvelles régions françaises en matière de taux d’ouverture, 38% en 2014 contre 22% pour la moyenne nationale,
– près de 39 000 créations d’entreprises en 2014, soit 6,3% du total français.

Innovation et recherche

– un écosystème varié d’accompagnement à l’innovation : six pôles de compétitivité et différents outils développés dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir (PIA), tels que l’IRT M2P à Metz,

– les SATT Conectus Alsace, Nord et Grand Est, la Maison de la Simulation à Reims, etc.,

– un premier outil commun de soutien des PME à l’innovation, le Partenariat régional d’Innovation (PRI) a été lancé en juillet 2015 et intègre cinq grands domaines d’innovation communs :

- gestion durable des ressources naturelles et de l’énergie, sur tout le cycle de vie et bâtiments durables,
- matériaux (métalliques, composites, bois…) et procédés avancés pour les grandes filières industrielles,
- santé et silver économie : intègre diagnostics, traitements et soins à la personne, nouvelles pratiques médicales utilisant les TIC, la robotique, la domotique, etc.,
- bioéconomie : développement de bioproduits (biomolécules, biomatériaux, biocarburants…) issus de la biomasse végétale, pratiques durables de production de cette biomasse et développement de l’économie circulaire.

Relations internationales

– 1ère région française tournée vers l’Europe : 760 kms de frontières avec 3 pays de l’Union Européenne (Belgique, Luxembourg et Allemagne) et un pays hors UE, la Suisse,
– coopération transfrontalière : un réseau important de structures de coopération (associations, Eurodistricts…) permet de mettre en œuvre des projets emblématiques, notamment les programmes INTERREG, dans de nombreux domaines (économie, transports, recherche et universités, culture, sport…).

LES 8 ENTREPRISES EXPOSANTES

FIZMED (Strasbourg – 67)
Développement de dispositifs médicaux connectés.
EMY est le premier dispositif médical, ludique et connecté pour la rééducation du périnée à domicile afin de stopper les fuites urinaires. L’application mobile permet à chaque femme de définir ses objectifs, de visualiser ses résultats et de suivre ses
progrès. Les exercices ludiques motivent la patiente au fil du temps.
Nom du produit ou de la marque : EMY
www.get-emy.com
Contact :
Emeline HAHN
emeline.hahn@fizimed.com
Tel. +33 (0)6 35 98 82 74

GAMESTREAM (Ludres – 54)
Solution de streaming de jeux vidéo pour les groupes télécom et hôteliers.
Gamestream propose un service de streaming de jeux vidéo, permettant de jouer aux meilleurs Hits sur TV sans matériel particulier. Deux offres permettent d’accéder au service : une offre disponible aux abonnés des Opérateurs Télécom et un service à destination des hôtels et des bateaux de croisière. Nom du produit ou de la marque : Gamestream for IPTV / Gamestream Hospitality www.gamestream.biz
Contact : Ivan LEBEA ivan@gamestream.biz
Tel. +33 (0)6 07 75 50 11

INNOVASANTE (Villers-Allerand – 51)
Création de logiciels dans le secteur de la santé numérique et connectée.
InnovSanté développe le Passeport Vital®, une plateforme de santé qui numérique
toute la chaine de soins avec une vision Big Data afin de faire progresser la recherche médicale. Cette base de données « pilotée » par les patients a pour but de faciliter la coordination des soins à travers le monde.
Nom du produit ou de la marque : HealthCare Passport
www.innovsante.com
Contact : Adnan EL BAKRI
president@innovsante.com
Tel. +33 (0)6 69 38

LEVELS3D (Rosières-près-Troyes – 10)
Logiciel de numérisation depuis smartphone ou tablette.
MyCaptR est une application mobile de numérisation 3D conçue pour les acteurs du bâtiment. Elle permet de scanner une habitation aussi facilement qu’en filmant, puis
de générer automatiquement le modèle 3D, le plan 2D et les annotations visuelles.
Nom du produit ou de la marque : MyCaptR
www.levels3d.com
Contact : Yannick FOLLIARD yannick.folliard@levels3d.com Tel. +33 (0)6 23 31 79 39

QUANTIMETRY (Strasbourg – 67) Conseil en data science.
Quantmetry est une société de Data Analytics qui développe Lymphometry, un manchon connecté pour la prévention et le traitement du lymphœdème, un gonflement du bras survenant après le traitement de certains cancers et qui peut avoir de graves conséquences. Avec Lymphometry, les patients peuvent détecter un lymphœdème avant qu’il ne devienne irréversible et prendre des mesures préventives. Grâce à l’analyse de données, les patients peuvent identifier les activités positives pour leur lymphœdème.
Nom du produit ou de la marque : Lymphometry
www.quantmetry.com/lymphometry
Contact : Karl NEUBERGER kneuberger@quantmetry.com Tel. +33 (0)6 61 42 04 81

SPHERE (Strasbourg- 67)
Solution de networking par affinité.
Via une application réalisée en marque blanche, les invités d’un événement deviennent alors communauté. Dernières applications : CES Unveiled, BFM Awards,
TGV Connect U, Lafayette…
Nom du produit ou de la marque : Sphere
www.sphere.cool
Contact : Jonathan & Diane BANNER jonathan@sphere.cool
Tel. +33 (0)6 82 08 23 46

TALLYOS (Metz – 57)
Systèmes de géolocalisation et d’aide à la gestion du temps.
Destiné aux ménages employant des salariés à domicile et aux entreprises ayant des
employés itinérants, Tallyos est un système innovant d’optimisation des ressources humaines. Il est construit autour d’un boitier de pointage mobile GPS aux performances exceptionnelles et d’une autonomie de 24 heures avec une plateforme de gestion des données.
Nom du produit ou de la marque : TALLYOS www.tallyos.com
Contact : Pierre FRANK pierre.frank@tallyos.com
Tel. +33 (0)6 08 82 72 02

VIVOKA (Metz – 57)
Création d’un box domotique.
Zac est un raton laveur holographique capable de contrôler tous les objets
connectés de la maison sur simple commande vocale. Son interface intuitive et son
intelligence artificielle ont été conçues pour optimiser le confort, la sécurité, la consommation d’énergie et le maintien à domicile.
Nom du produit ou de la marque : ZAC www.vivoka.com
Contact : Laurent SCHERSCHEL scherschel.laurent@vivoka.com Tel : +33 (0)6 14 13 82 20

Publié le 08 janvier 2018 dans http://infodujour.fr/economie

Publié par Anne-Laure Herbet (envoyée spéciale à Las Vegas) le 10/01/2018 dans https://france3-regions.francetvinfo.fr


PDF - 1.6 Mo
Plan Régional Industrie du futur Grand Est 2018

Pour en savoir plus :

- Nomination du Secrétaire National du réseau #HealthTech : Guillaume FACCHI le 23 ‎novembre ‎2016 à Paris-Bercy
- Collaboration entre start-up et grands groupes en France : la French Tech fait le point le 8 novembre 2017
- Medtech, biotech, e-santé : un potentiel français à 40 milliards d’euros dans une étude du 15 novembre 2017
- French Tech, CES, relations startups - grands groupes... Mounir Mahjoubi fait le bilan le 12 décembre 2017
- David Monteau quitte la French Tech fin décembre 2017 : "Nous n’avons pas créé un gros machin public, mais un écosystème"
- Huit entreprises du Grand Est au CES de Las Vegas du 9 au 12 janvier 2018 !
- CES 2018 : ce que les startups de Nouvelle-Aquitaine ont appris en vue de l’édition 2019

  #Healthtech

Les trois « indispensables » pour séduire un business angel

, par christophe Juppin

Vous cherchez de l’argent pour votre entreprise ? Les business angels sont là pour vous aider ! Mais à certaines conditions. En effet, vous devez...

1 - Avoir déjà trouvé des fonds… ailleurs

« Il faut d’abord que la société qui sollicite des fonds soit constituée  », remarque Julien Dubois, membre associé de Investessor, l’une des structures de business angels de l’Ile-de-France, et la première à s’être organisée, en 1998. Pas question, donc, de demander de l’aide sur une simple idée. Et mieux vaut avoir déjà obtenu du financement par ailleurs. «  Signe que l’entrepreneur est débrouillard et le concept déjà validé  », déclare Julien Dubois. De quoi donner confiance. Prêts d’honneur, subventions : tout est donc bon pour se lancer. Enfin, mieux vaut avoir un chiffre d’affaires. Autrement dit, l’idée qui sous-tend la PME doit déjà avoir rencontré son marché... « Celui qui nous sollicite doit montrer une vraie connaissance de ses clients et nous dire comment il se différencie de la concurrence », résume Florence Richardson, co-présidente de Femmes Business Angels, le seul groupe de femmes à se consacrer à cette activité en France.

2 - Etre un vrai leader... mais pas seulement

« Nous devons être convaincus à 100 %, mais le porteur du projet, doit, lui, être convaincu à 1 000 % ! », poursuit cette dernière. Autant dire que la personnalité et le charisme sont autant d’éléments clés. De même que l’équipe dans son ensemble. «  Nous apprécions un leader, mais il doit être bien entouré  », relève ainsi Julien Dubois. Une personne seule, enfermée dans son idée, aura plus de mal à convaincre... «  90 % de la conclusion de l’aide se joue sur le dirigeant et son équipe », confirme Florence Richardson. Projet de vie entrepreneuriale et association de compétences : voilà ce qu’analysent les angels. Mais ce n’est pas tout ! Il vous faut également détailler vos propres attentes. De fait, au delà de son argent, un angel met à votre disposition ses conseils, son expertise, son carnet d’adresse. Un bon « fit » est indispensable. « Le porteur de projet doit nous montrer comment il optimisera le groupe d’actionnaires et organisera la gouvernance  », rappelle ainsi Florence Richardson.

3 - Avoir un projet séduisant pour l’entrée d’un business angel… mais aussi pour sa sortie

Innovation et potentiel sont des maîtres mots pour les business angels. «  Il faut que le projet ait une bonne dose d’innovation, confirme Florence Richardson. Cela peut être de la tech, mais aussi de l’innovation marketing ou commerciale. Et bien sûr, nous devons voir le potentiel. » «  Un magasin de vêtements pourra être sympa, mais le potentiel forcément limité  », ajoute Julien Dubois. Un potentiel qui doit de plus courir sur plusieurs années. Lors de votre présentation, vous devez pouvoir vous projeter à cinq ans au moins, et détailler les perspectives d’auto-financement de l’entreprise. Et, toujours aussi crucial, vous devez avoir un plan de sortie du business angel. Quelle serait la valorisation de ses parts ? Quelle serait la dilution de l’actionnariat, en cas d’appel à des financeurs à moyen terme ? Car comme le rappelle Julien Dubois, « les business angels veulent pouvoir multiplier les gains par 10 ou 20 ou 30 par rapport à la mise de départ. »

* Selon les chiffres de l’association nationale France Angels, sur les quelque 6 000 dossiers présentés chaque année auprès des réseaux de business angels, seulement 3 % d’entre eux sont financés, à l’issue d’une première sélection sur dossiers, puis du fameux « elevator pitch » et enfin, d’une présentation plus approfondie devant les business angels.

** Les réseaux de business angels se sont multipliés ces dernières années. Au total, il en existe 82 aujourd’hui en France, soit 4292 particuliers investisseurs, selon France Angels, leur fédération. En 2013, ils ont investi 41 millions d’euros (contre 44,5 millions d’euros en 2011) auprès de 370 start-up de tous les secteurs, pour un montant global de financement de 120 millions d’euros grâce à l’effet de levier provoqué auprès d’autres investisseurs.

***En 2014, le nombre de business angels membres des réseaux fédérés par France Angels est en légère augmentation avec 4 442 investisseurs individuels (soit +3,5 % par rapport à 2013). Ce chiffre confirme les résultats du Baromètre France Angels/BFM Business des business angels de janvier 2015, qui indiquait un intérêt grandissant pour le financement et l’accompagnement des star-tup. A noter la forte progression des femmes investisseuses, dont la part a atteint 11 % l’année passée (contre 7 % en 2013).

http://www.bpifrance.fr/A-la-une/Actualites/Les-trois-indispensables-pour-seduire-un-business-angel-14297


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synthese sectorielle sante 2016

Pour en savoir plus :


Pour en savoir plus :

- LDR Médical en 2008, l’innovation dans les gènes
- Meilleur espoir de l’innovation industrielle en région à LDR Médical le 22 mars 2013
- La biotech LDR Medical passe sous le contrôle de l’américain Zimmer Biomet en juin 2016
- LDR Medical : de Troyes à New-York, l’histoire d’une success story française
- Après le milliard, la nouvelle vie rock de l’entrepreneur Christophe Lavigne
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- Téléchargez le cahier spécial Prosthesis
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- Tam Télésanté, la start-up des bébés connectés
- Team 3A aux manettes
- Les trois « indispensables » pour séduire un business angel
- Start-up made in Haute-Marne

- Nomination du Secrétaire National du réseau #HealthTech : Guillaume FACCHI le 23 ‎novembre ‎2016 à Paris-Bercy
- Medtech, biotech, e-santé : un potentiel français à 40 milliards d’euros dans une étude du 15 novembre 2017
- Les trois « indispensables » pour séduire un business angel
- French Tech, CES, relations startups - grands groupes... Mounir Mahjoubi fait le bilan le 12 décembre 2017
- Bpifrance lance le Hub Healthtech, un accélérateur pour la santé en décembre 2017
- Les biotech attendent plus de la France
- Un nouveau fonds de 400 millions d’euros en soutien aux start-ups de la French Tech le 21 juin 2018 à Metz
- La venue d’Edouard Philippe à Metz le 21 juin 2018 donne un coup de projecteur sur l’IRT M2P et un coup de pouce aux Start-Ups

  #Healthtech

"La tech est au paroxysme des normes masculines", selon Marlène Schiappa

, par christophe Juppin

Marlène Schiappa, la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes, planche sur un dispositif pour intégrer plus de femmes à la french tech. Entretien.

L’Usine Nouvelle - La place des femmes dans la french tech ne s’améliore guère. Comment analysez-vous cette situation ?

Marlène Schiappa - Il y a un phénomène global, que rappellent les récents scandales dans la Silicon Valley. Le secteur de la tech est réputé sexiste. Il y a également une forme de dévalorisation des femmes dans les nouvelles technologies. Tout cela peut décourager beaucoup de femmes d’y travailler, avec, derrière, de véritables enjeux économiques. Les femmes entreprennent majoritairement dans la santé, le social, les services à la personne ou la mode. Si nous passons à côté des sujets qu’elles portent, ces secteurs seront privés d’innovations technologiques. Le moment du financement est à cet égard crucial. C’est pourquoi j’ai signé une convention avec deux banques qui s’engagent à mieux accompagner les femmes entrepreneurs.

Comment ces start-up, qui se veulent à l’avant-garde, peuvent-elles conserver une culture rétrograde vis-à-vis des femmes ?

La tech est au paroxysme de tout ce que l’institut Catalyst appelle les normes masculines du pouvoir. Il y a un fort esprit masculin, avec une valorisation de la prise de risque extrêmement poussée… Dans ce milieu, il faut défricher. Or, être pionnier est un comportement valorisé dès l’enfance chez les garçons. La tech est un marché ultra-compétitif, pas toujours bienveillant, trop souvent sexiste. Certains investisseurs doutent encore de la volonté et de la capacité des femmes à monter et développer des projets dans la durée.

La dénonciation du sexisme suffira-t-elle à faire revenir les femmes dans la tech ?

Il faut bien évidemment dénoncer le sexisme partout où il se trouve, mais aussi le combattre en créant des situations de mixité plus accueillantes. Un père m’a dit qu’il avait poussé sa fille à s’orienter vers les nouvelles technologies et elle est partie au bout d’un an parce qu’elle était la seule fille dans sa classe. Plus il y aura de femmes, moins on tolérera le sexisme et plus le milieu sera accueillant.

Que pensez-vous du hashtag #balancetonporc et de tous les témoignages publiés ?

Selon moi, tout ce qui permet de libérer la parole est salutaire. Si être derrière un écran permet à des femmes de s’exprimer et que cela montre à quel point le harcèlement sexuel, les intimidations et les agressions sexuelles sont un phénomène d’ampleur, c’est très positif. Pour autant, il faut rappeler que cela ne remplace pas un procès et que Twitter n’est pas un tribunal. La condamnation ne pourra se faire que si une plainte est déposée et qu’il y a un procès instruit.

Quel rôle le politique peut-il jouer face à un tel phénomène ?

Nous n’avons pas attendu ce phénomène pour agir. Le président de la République a eu une parole forte au sujet du harcèlement sexuel. Il a aussi fait de l’égalité entre les femmes et les hommes la grande cause nationale de son quinquennat. C’est un symbole fort qui illustre son engagement, lequel ne date pas des récents événements médiatiques. Aujourd’hui, je m’attaque au harcèlement de rue. En octobre, une grande concertation citoyenne a été lancée, qui se tiendra jusqu’en mars. Elle permettra d’enrichir le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles que le gouvernement déposera. Notre ambition est d’avoir une juste sanction judiciaire et sociale. Notre mot d’ordre est de ne rien laisser passer.

Vous avez récemment annoncé le lancement du programme French tech women. Que va-t-il contenir ?

Ce n’est pas une annonce, c’est une proposition. Lorsque j’étais adjointe au maire du Mans, j’ai conduit la délégation french tech pour la Sarthe. En observant toutes les étapes, j’ai constaté à quel point il y avait peu de femmes, chez les business angels comme dans les start-up à financer. Avec Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’État au Numérique, nous travaillons à construire un dispositif pour inclure davantage de femmes dans le programme french tech.

Quel type d’action prévoyez-vous ? Pourriez-vous imposer des quotas de femmes dans les entreprises labellisées french tech ?

Nous travaillons sur des événements qui permettent la valorisation des femmes dans les technologies. Nous allons instaurer un prix Ada Lovelace. Cela rappellera qu’une femme a créé le premier programme informatique et nous espérons ainsi inciter les femmes à s’orienter vers ces filières. Je fais également un tour d’Europe pour identifier les meilleures pratiques. Au Royaume-Uni, où 9 000 postes sont non pourvus dans les nouvelles technologies alors que les femmes y sont comme en France sous-représentées, le groupe Mum’s in Tech forme des femmes aux nouvelles technologies à leur retour de congé maternité, un moment où elles ont parfois envie de se réorienter. C’est un programme que nous aimerions dupliquer. Concernant les quotas de femmes dans la french tech, ils font partie des pistes à étudier, comme la création d’un critère de mixité pour obtenir ou garder son label.

Disposez-vous d’un budget pour mettre en place ces actions ?

Nous n’en sommes pas encore à ce stade.

Atlantico vous avait qualifiée de "reine des salopes"en évoquant vos livres érotiques écrits sous pseudo. Comment avez-vous vécu ce sexisme ?

Qualifier une femme qui prend la parole sur la sexualité de "reine des salopes", c’est dire aux femmes : "Si vous parlez de sexualité, vous serez insultées." Les femmes sont trop -souvent considérées comme des objets de désir (ou de non-désir) dans notre société et pas comme des sujets désirants, actrices de leur propre sexualité. Doit-on, si l’on est une femme, s’autocensurer et se priver d’aborder certains sujets ? C’est aussi un message politique, le droit à disposer de son corps. Le sexisme est dans les médias tous les jours. Quand j’ai été nommée, la majorité des portraits me concernant jugeaient ma vie privée ou mon apparence. Moins mon parcours. Les hommes politiques ne sont pas traités de cette manière-là.

Publié par Marion Garreau et Marine Protais Social , L’Usine Campus , le 24/11/2017

Une volonté en attendant un budget

La précédente majorité avait lancé en janvier le plan Mixité numérique, traduit par la signature d’une charte par quinze acteurs du secteur – tels Social Builder, le Syndicat national du jeu vidéo, Tech in France et le Syntec Numérique – s’engageant à "mettre en œuvre des actions concrètes" en faveur de la mixité dans le secteur. Mais aucun financement n’est prévu, les signataires devant utiliser leurs fonds propres pour mener leurs actions. Aucune enveloppe n’est encore prévue pour les actions de Marlène Schiappa autour de la french tech.

La secrétaire d’État n’a obtenu qu’une rallonge symbolique de 100 000 euros pour son budget 2018, porté à 29,8 millions d’euros. La lutte pour l’égalité entre les sexes ne représente que 0,007 % du budget total de l’État.

Pour en savoir plus :

- "La tech est au paroxysme des normes masculines", selon Marlène Schiappa

  #Healthtech

Medtech, biotech, e-santé : un potentiel français à 40 milliards d’euros Les tendances des "Biotech" : une étude prospective sur la "French Health Tech"

, par christophe Juppin

France Biotech a présenté le 15 novembre 2017 une étude commandée à Boston Consulting Group, portant sur l’écosystème des biotechnologies françaises. Quelles sont les forces et les faiblesses des start-up tricolores ? La France doit-elle s’inspirer de l’écosystème de Boston dans le domaine de la santé ? Cette étude prospective imagine le poids de la health tech en 2030. Medtech, biotech, e-santé… La santé occupe une place importante dans l’innovation mais les start-up françaises du secteur font face à des obstacles importants. L’association veut les surmonter pour faire de la France un leader mondial.

L’association France Biotech a publié le mardi 14 novembre 2017 une étude prospective intitulée “La French Health Tech : faire de la France un leader mondial de la santé”. Réalisé par le cabinet de conseil Boston Consulting Group, ce rapport émet des propositions pour dynamiser l’innovation dans le secteur de la santé.

"Nous sommes persuadés que la health tech est primordiale. Elle rassemble toutes les technologies innovantes et les sciences de la vie qui vont révolutionner aussi bien la médecine que la façon de soigner les patients", souligne Maryvonne Hiance, présidente de France Biotech, à l’Usine Digitale.

Un secteur qui pourrait peser 40 milliards d’euros en 2030

Selon les projections de France Biotech, l’évolution du secteur en 2030 pourrait générer 130 000 emplois en France et apporter des solutions à 250 millions de patients dans le monde, dont 11 millions en France. "Ce secteur pèserait alors plus de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires", note France Biotech, qui s’appuie pour ces chiffres sur les 20 start-up qui dominent le marché : Genfit, Carmat, Valneva...

Le rapport détaille également 15 propositions pour faire de la France "un leader mondial de la health tech". Des suggestions en matière de financement, d’expertise, de collaboration public/privé et de réglementations dans le domaine sanitaire.

L’écosystème français a des avantages…

Avec plus de 600 entreprises, l’écosystème français de la health tech a du potentiel : "Thérapies innovantes, médecine personnalisée, amélioration de la qualité de vie et optimisation du pilotage du système de santé…" En 2016, les start-up du secteur santé représentaient un tiers des jeunes pousses utilisant des technologies de rupture (nanotechnologies, intelligence artificielle, big data). Une part bien plus importante que pour la finance ou le secteur B2C.

L’étude met aussi en valeur les dispositifs de financement public tel que Bpifrance ou le crédit d’impôt recherche. Ils "font de la France le deuxième pays au monde, derrière le Canada où les dépenses privées de R&D des entreprises sont les plus soutenues par des financements publics/incitations fiscales."

Mais la Health Tech affronte un problème de financement

"Les start-up se financent facilement jusqu’à 3 millions d’euros mais dès qu’elles font les premières preuves de concept et qu’elle veulent passer à l’essai clinique, où elles doivent lever 50 voire 100 millions pour aller jusqu’au bout, il n’y a pas cet écosystème en France. Or c’est cela qui permet de mettre des produits sur le marché", observe Maryvonne Hiance. Elle note aussi le manque de sociétés capital-risque spécialisées en santé qui sont moins de 5 en France.

Les start-up de la health tech font aussi face à des besoins accrus en expertise et en technologie. "Le transfert de technologie entre organismes de recherche publics et entreprises reste encore difficile, compte tenu des délais de traitement et des conditions peu adaptées aux start-ups", note France Biotech. Des obstacles qui amènent une grande majorité de jeunes pousses françaises à réaliser leurs essais cliniques à l’étranger...

Publié le 15 novembre 2017 par Simon Chodorge dans www.usine-digitale.fr

Maryvonne Hiance, présidente de France Biotech, était l’invitée d’Intégrale Bourse. Elle est revenue sur une étude commandée par France Biotech et réalisée par le Boston Consulting Group, portant sur l’écosystème des biotechnologies françaises. Les tendances des "Biotech" : une étude prospective sur la "French Health Tech" - 16/11/2017


Etude prospective commandée par France Biotech au Boston Consulting Group sur les grands atouts français en matière d’innovation santé. Notre conclusion ? Avec un peu de volonté politique, la France peut facilement devenir un leader mondial de la santé !


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Etude prospective commandée par France Biotech au Boston Consulting Group sur les grands atouts français en matière d’innovation santé.

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synthese sectorielle sante 2016

Pour en savoir plus :

- Maryvonne Hiance est Présidente de France Biotech depuis le 29 juin 2016
- Collaboration entre start-up et grands groupes en France : la French Tech fait le point le 8 novembre 2017
- Medtech, biotech, e-santé : un potentiel français à 40 milliards d’euros dans une étude du 15 novembre 2017

  #Healthtech

Collaboration entre start-up et grands groupes en France : la French Tech fait le point

, par christophe Juppin

La French Tech a publié mercredi 8 novembre 2017 la première édition de son baromètre sur la collaboration entre les start-up et les grands groupes français. Une façon de dresser un constat objectif sur l’écosystème en France et de promouvoir davantage d’échanges entre ces deux acteurs. Face au modèle américain, les grandes entreprises françaises font valoir leurs avantages.

La French Tech a présenté le mercredi 8 novembre 2017 la première édition de son baromètre sur la collaboration entre les start-up et les grands groupes en France. Le cabinet d’innovation Five by Five a réalisé ce rapport en interrogeant 41 grandes entreprises françaises sur 120 sollicitées. Parmi elles : AXA, Engie, Orange, SNCF ou encore Total.

Initiée fin 2013 par le gouvernement, la French Tech promeut l’émergence de start-up à succès, la mise en place d’écosystèmes et la création d’emplois liés à l’innovation. Les représentants des entreprises interrogées et les partenaires du rapport – la Direction Générale des Entreprises, Bpifrance, la Caisses des Dépôts – étaient réunis pour l’occasion dans l’accélérateur créé par Xavier Niel à Paris, Station F.

L’étude se penche sur différents types de collaboration : les processus d’achats, les partenariats de distribution, les pratiques de co-développement, les investissements et acquisitions. Disponible en ligne, le baromètre regroupe les témoignages de start-uppers et de PDGs pour mettre en valeur les bonnes pratiques de collaboration.

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Collaboration entre start-up et grands groupes en France : la French Tech fait le point © Simon Chodorge

Quantifier les collaborations entre start-up et grands groupes

La culture française n’est-elle pas prête pour faire évoluer des écosystèmes de start-up à l’américaine ? La question ressemble à un stéréotype mais elle encore au cœur des interrogations des jeunes pousses françaises, comme le rappelle Cécile Brosset, directrice du Hub Bpifrance : “Les entrepreneurs nous expliquent au quotidien à quel point c’est lent, ça n’avance pas, c’est compliqué et que ça tue des boîtes. Pour autant nous n’avions pas de chiffres donc nous ne pouvions pas évaluer, quantifier et surtout nous projeter dans une progression.”

La French Tech veut renouveler son projet de baromètre tous les ans pour créer une dynamique de progression. “Depuis 4 ou 5 ans, les grands groupes français font beaucoup de communication et investissent dans les start-up”, déclare David Monteau, directeur de La French Tech, à L’Usine Digitale. “Il y a ce mouvement de fond et on s’est dit : regardons vraiment la réalité économique au-delà de la communication. Et regardons ce qu’on fait après, collectivement, pour que ce soit mieux l’année prochaine.”

Des entreprises séduites par l’innovation mais timides à l’investissement

Sur l’ensemble des PDGs ayant répondu à l’étude, 83 % soutiennent les relations avec les start-up. Mais cet enthousiasme ne se traduit pas forcément en chiffres. A hauteur de 667 500 euros par an, “le volume médian dépensé par les grands groupes français pour se fournir auprès des start-up reste modeste”, note l’étude. Et les dépenses dédiées aux start-up par les grands groupes correspond seulement à 0,1% de leur budget global.

De la même manière, seules 6 entreprises sur les 41 interrogées déclarent avoir effectué des acquisitions de start-up en 2016, pour un maigre total de 13 start-ups acquises. “Sur la même période Google (Alphabet) a réalisé à elle seule 14 acquisitions”, compare le rapport.

Objectif : rattraper le modèle américain ?

Face aux performances de la Silicon Valley, les collaborations entre les start-up et les grandes entreprises françaises peuvent paraître modestes. David Monteau décrit toutefois un rattrapage rapide : “L’objectif, c’est que le paysage des grands groupes français dans quinze ans soit un mélange de grands groupes qui existent déjà et qui ont réussi à se transformer, avec des sociétés ou des start-up qui vont devenir grandes parce qu’on aura réussi à créer un nouveau leader mondial.

Unibail-Rodamco fait partie des entreprises les plus performantes en matière de collaboration, notamment grâce à son accélérateur UR Link. Son directeur, Jean Collet, souligne les avantages du modèle français : “Evidemment il faut prendre exemple sur le modèle américain pour la réactivité et la force de frappe, mais l’écosystème français a aussi de très grandes forces. Quand on enclenche un projet les business units sont très impliquées et parfois plus qu’aux Etats-Unis. Il y a moins ce côté cosmétique et il y a une vrai intégration.

Le baromètre met également en valeur le taux de conversion moyen des PoC (preuve de concept) en produits commercialisés et/ou industrialisés. Il atteint 37 % en France, un taux plus élevé que celui constaté sur le marché américain d’après une étude de 500Startups.

Simon Chodorge


Publié par Simon Chodorge le 08 novembre 2017 dans www.usine-digitale.fr


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synthese sectorielle sante 2016

Pour en savoir plus :

- Collaboration entre start-up et grands groupes en France : la French Tech fait le point le 8 novembre 2017
- Medtech, biotech, e-santé : un potentiel français à 40 milliards d’euros dans une étude du 15 novembre 2017

  #Healthtech

01 juin 2017 à Metz , Le cluster Nogentech a rencontré le Pôle de compétitivité Alsace BioValley

, par christophe Juppin

David BIGUET, président du cluster Nogentech, a rencontré à Metz jeudi 01 juin 2017 Marco PINTORE, Directeur Général du Pôle de compétitivité Alsace BioValley et Guillaume FACCHI, Directeur des Opérations du Pôle Alsace BioValley et Secrétaire National du réseau French Tech #HealthTech.


Le conseil d’administration du Pôle Alsace BioValley a nommé mardi 15 mai 2017 son nouveau Directeur Général. Fort d’un riche parcours de plus de 15 ans dans l’industrie et la recherche en santé, Marco PINTORE, 48 ans, a pris ses fonctions dans un contexte d’intenses évolutions pour Alsace BioValley : évolution de périmètre territorial, évolution de modèle économique, évolution de métiers et missions.

C’est dans ce contexte qu’il a rencontré dés le 01 juin 2017 David Biguet , président du Cluster Nogentech , dans les locaux de la Région Grand Est, à Metz.

Marco PINTORE déclare : " Alsace BioValley dispose aujourd’hui d’une équipe expérimentée et motivée pour favoriser l’émergence de projets innovants et améliorer l’éventail de services proposés aux acteurs de la filière. Cela passe par une plus grande proximité et un approfondissement des réseaux. "

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David BIGUET, président du cluster Nogentech, Marco PINTORE, Directeur Général du Pôle de compétitivité Alsace BioValley et Guillaume FACCHI, Directeur des Opérations du Pôle Alsace BioValley et Secrétaire National du réseau French Tech #HealthTech.

A propos d’Alsace BioValley

Pôle de compétitivité français, Alsace BioValley accélère la croissance et l’innovation des acteurs industriels et académiques de la filière Santé implantés dans le Grand Est. Le Pôle offre à ses membres une panoplie de services et d’opportunités dédiés au développement de leur business et innovations, tels que : montage de projets de R&D en France, en Europe et à l’International (Allemagne, Suisse, Québec, Wallonie-Belgique), coaching à la levée de fonds, événements business-networking, promotion et visibilité, développement international. Pour réussir, Alsace BioValley s’appuie sur un réseau dynamique d’entreprises françaises, allemandes et suisses, une recherche académique régionale de tout premier ordre et un réseau intégré de partenaires, acteurs-clés de l’innovation. Le Pôle Alsace BioValley contribue par ailleurs activement à Nextmed, un projet de Campus des Technologies Médicales qui vise à créer à Strasbourg, en un seul lieu, tout un écosystème d’excellence dédié au développement des technologies de santé de demain.
www.alsace-biovalley.com https://twitter.com/alsacebiovalleyhttps://www.linkedin.com/company/alsace-biovalley

contact :
550, bld Gonthier d’Andernach
67400 Illkirch, France
+33 (0)3 90 40 30 00
testez@alsace-biovalley.com


Pour en savoir plus :

- Le cluster Nogentech
- Le cluster Nogentech
- Témoignage du Cluster Nogentech lors de #BeEST2016 le 07 octobre 2016 à Nancy
- Delphine Descorne Jeanny est vice-présidente du cluster Nogentech depuis le 14 mai 2014
- Christophe Juppin valorise et développe l’écosystème innovant de Haute-Marne
- Nogentech continue encore de grandir, le 20 avril 2017
- Nogentech : un écosystème qui fait rimer metallurgie et orthopédie
- Le cluster Nogentech
- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- 01 juin 2017 à Metz , Le cluster Nogentech a rencontré le Pôle de compétitivité Alsace BioValley
- Alsace BioVallet et le cluster Nogentech ont visité l’IHU Strasbourg le 15 décembre 2017


  #Healthtech

Macron - économie - Election du 07 mai 2017

, par Dominique PIOT

Le Journal de la Haute-Marne a trouvé un rapport entre le Président de la République et l’économie Haute-Marnarnaise : Nogentech. Le cluster était présent à Laval, l’été dernier, lorsqu’Emmanuel Macron u a lancé les neuf réseaux thématiques French Tech.

Au terme d’une campagne inédite, Emmanuel Macron a été élu président de la République le dimanche 07 mai 2017. Emmanuel Macron est devenu, à 39 ans, le huitième président de la Ve République française.

Le Journal de la Haute-Marne a trouvé un rapport entre le Président de la République et l’économie Haute-Marnarnaise : Nogentech. Le cluster était présent à Laval, l’été dernier, lorsqu’Emmanuel Macron u a lancé les neuf réseaux thématiques French Tech. On le voit ici avec, à sa gauche, Christophe Juppin de la CCI-52.

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JHM du mardi 16 mai 2017 Dominique Piot




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A.TINGRY (Fabrick du Sport), Emmanuel MACRON, Christophe JUPPIN, Arline DESRUMAUX (DIRECCTE) le 26 juillet 2016 à Laval.(Photo Pierre CASERT)
  #Healthtech

Nomination du Secrétaire National du réseau French Tech #HealthTech : Guillaume FACCHI

, par christophe Juppin

Le mercredi ‎23 ‎novembre ‎2016 s’est tenue à Paris-Bercy la première réunion du réseau national thématique #HealthTech de la French Tech, en présence des acteurs-clés de la French Tech (DGE, Bpifrance, Business France, membres du réseau French Tech #HealthTech). Cette première rencontre a permis d’élire Guillaume FACCHI, Directeur des Opérations du Pôle Alsace BioValley, aux fonctions de Secrétaire National du réseau French Tech #HealthTech.

Cette première réunion du réseau national thématique #HealthTech de la French Tech était présidée par David MONTEAU, Directeur de la Mission French Tech, assisté de Jean-Romain MICOL Responsable des Métropoles French Tech, des Réseaux Thématiques et du Pass French Tech– Mission French Tech.

Cette première rencontre fut aussi l’occasion d’entamer les premières discussions pour préfigurer la feuille de route stratégique qui permettra de fédérer les 24 écosystèmes #HealthTech nationaux.

En octobre 2015, l’Etat lançait un appel à candidature national pour identifier le futur Secrétaire National du réseau French Tech #HealthTech, afin de structurer et d’animer les 24 membres du réseau thématique #HealthTech (voir carte ci-contre).

Ce réseau rassemble des écosystèmes de startups dynamiques dans les secteurs suivants :

- Silver Economie
- E-Santé
- Medtech
- Biotech

4 candidats ont choisi de se présenter, dont Guillaume FACCHI, Directeur des Opérations d’Alsace BioValley.

Ce dernier a été élu par les membres du réseau #HealthTech, pour un mandat de 2 ans.

Guillaume FACCHI précise les atouts de sa candidature : « Grâce à mes activités au sein du Pôle Alsace BioValley, j’appréhende quotidiennement les problématiques des startups dans les domaines de la thématique #HealthTech. Mon activité étant au coeur de l’animation des réseaux, il était naturel de mettre cette compétence au service d’un réseau national qui fourmille de pépites innovantes. »

La mission du Secrétaire National French Tech #HealthTech portera sur la coordination d’actions visant à fédérer, accélérer et faire rayonner les Startups #HealthTech françaises en menant des actions collectives, tout en respectant les spécificités de chaque secteur de la #HealthTech.

Les premiers chantiers concerneront la mise en place d’une gouvernance représentative de chaque secteur et la définition d’une feuille de route avec l’ensemble des écosystèmes de la thématique #HealthTech. Ces orientations stratégiques devront permettre aux Startups des écosystèmes concernés d’accroître leur compétitivité et de faciliter leur accès au marché mondial.
Source : Communiqué Alsace BioValley

EN SAVOIR PLUS

A propos d’Alsace BioValley
Pôle de compétitivité français, Alsace BioValley accélère la croissance industrielle des entreprises alsaciennes de la Santé. Piloté par des industriels, Alsace BioValley offre aux entreprises de la Santé une panoplie de services et d’opportunités dédiés au développement de leur business et de leurs innovations, tels que : montage de projets de RetD en France, en Europe et à l’International (Allemagne, Suisse, Québec, Japon, Wallonie-Belgique), coaching à la levée de fonds, participation à des événements business-networking. Pour réussir, Alsace BioValley s’appuie sur un réseau dynamique d’entreprises françaises, allemandes et suisses, une recherche académique alsacienne de tout premier ordre et un réseau intégré de partenaires, acteurs-clés de l’innovation.

Le Pôle Alsace BioValley contribue par ailleurs activement à Nextmed, un projet de Campus des Technologies Médicales qui vise à créer à Strasbourg, en un seul lieu, tout un écosystème d’excellence dédié au développement des technologies de santé de demain.

www.alsace-biovalley.com - https://twitter.com/alsacebiovalley https://www.linkedin.com/company/alsace-biovalley

A propos de la French Tech
La French Tech est une initiative publique innovante au service de l’écosystème des start’ups. Portée par le Ministère de l’Economie, l’initiative French Tech impulse une dynamique collective avec l’objectif de placer la France parmi les grandes Start’ups Nations.
Concrètement, l’Initiative French Tech, ce sont trois actions :
- Fédérer un collectif partout en France derrière une marque rassembleuse.
- Accélérer la croissance des startups en renforçant la dynamique des structures d’accélération privées et l’investissement en capital-risque.
- Rayonner : promouvoir la France et la French Tech à l’international
www.lafrenchtech.com

A propos de la French Tech Alsace
La French Tech Alsace est une initiative collective des acteurs économiques alsaciens, dont l’ambition est de figurer parmi les leaders au niveau national et international en matière de création et de croissance des startups.
La stratégie s’appuie sur trois orientations :
- la fertilisation croisée entre numérique et secteurs d’excellence alsaciens, en priorité les MedTech et l’industrie 4.0 ;
- un positionnement au coeur des marchés européens les plus dynamiques et la dimension transfrontalière de son écosystème ;
- la formation et l’accompagnement des startupers.

La French Tech Alsace doit permettre à horizon 10 ans la création de 500 startups et l’émergence de 5 champions de dimension mondiale. La French Tech Alsace est intégrée aux réseaux thématiques HealthTech et IoT Manufacturing.
www.lafrenchtech-alsace.eu

Nomination du Secrétaire National du réseau French Tech #HealthTech sur
Posted by : RICO richard

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CCI Mag - Edition Haute-Marne - 1er trimestre 2016 - N°6 page 17

Dépliant « Prosthesis Valley » decembre 2015

ALSACE BIOVALLEY : le cluster Santé dans DNA Dernières nouvelles d’alsace du 03/02/2017

ALSACE BIOVALLEY : le cluster Santé

L’un des fleurons des Pôles de compétitivité en France, est alsacien : Alsace BioValley accélère l’innovation et la croissance industrielle des entreprises régionales de la Santé.

ALSACE BIOVALLEY : le cluster Santé

L’un des fleurons des Pôles de compétitivité en France, est alsacien : Alsace BioValley accélère l’innovation et la croissance industrielle des entreprises régionales de la Santé.

« Depuis 2005, nous soutenons le développement des industriels alsaciens de la Santé, avec 75 entreprises créées ou implantées, 508 projets de R&D labellisés, et près de 4000 emplois directs et indirects créés ». Guillaume Facchi, Directeur des Opérations d’Alsace BioValley, résume ainsi le rôle d’accélérateur de croissance de ce pôle de compétitivité, spécialisé dans les technologies médicales et les médicaments.

Une performance reconnue

Classé « Performant » au niveau national, ce cluster a été labellisé « Gold » en 2016 par l’Union européenne : une belle reconnaissance de la qualité de son action. Alsace BioValley propose ainsi aux acteurs de la santé toute une panoplie de services, comme le montage de projets collaboratifs de R&D en France ou à l’étranger, le coaching à la levée de fonds, et la participation à des événements business-networking.

Un écosystème de qualité

Pour Guillaume Facchi, la réussite « repose sur la force de la recherche académique en Alsace, sur la qualité de notre réseau d’entreprises françaises, allemandes et suisses, et sur nos partenaires, acteurs-clés de l’innovation ». Le cluster travaille ainsi étroitement avec la Caisse d’Epargne d’Alsace, notamment sur la filière des technologies médicales et sur le projet Nextmed : ce Campus inédit rassemblera dès cette année à Strasbourg, en un seul lieu, tout un écosystème d’excellence dédié au développement des technologies de santé de demain. La banque apporte aussi son expertise dans l’accompagnement des entreprises à la levée de fonds, dans un secteur nécessitant d’importants fonds propres et une grande prise de risques des investisseurs. Elle a enfin également participé activement au BioValley Day, dans le cadre de BioFIT, l’une des plus grandes conventions d’affaires européennes pour le transfert de technologies dans la santé, coorganisée par Alsace BioValley.

Une usine-école en 2017

Un autre grand projet mobilise le cluster et ses partenaires depuis plusieurs années : l’usine-école EASE. Ce centre de formation unique en Europe, dédié aux métiers de la production en salles blanches, ouvrira ses portes dans quelques mois, au coeur du campus d’Illkirch.

Plus d’information sur http://www.alsace-biovalley.com

ALSACE BIOVALLEY : le cluster Santé dans DNA Dernières nouvelles d’alsace du 03/02/2017

Pour en savoir plus :

- Nomination du Secrétaire National du réseau #HealthTech : Guillaume FACCHI le 23 ‎novembre ‎2016 à Paris-Bercy
- La French Tech Alsace a accueilli Guillaume Hert, son coordinateur, le 15 mars 2017 !
- Elisabeth Lecq rejoint la French Tech Alsace le 03 avril 2017
- Anastasia Grabarz, nouvelle co-référente #HealthTech de la French Tech Alsace
- Guillaume Facchi, Monsieur #Healthtech
- 01 juin 2017 à Metz , Le cluster Nogentech a rencontré le Pôle de compétitivité Alsace BioValley

  #Healthtech

La French Tech, le réseau qui donne des ailes aux startups françaises

, par christophe Juppin

Le réseau national French Tech est donc décliné en neuf réseaux thématiques :
Le réseau #HealthTech est le plus important d’entre eux. Il se décline lui même en : #BioTech #MedTech #e-santé. Le cluster Nogentech, spécialisé dans les dispositifs médicaux, a intégré la #MedTech.

Créé fin 2013 à la suite de l’explosion de la représentation des startups françaises au CES de Las Vegas - essentiellement des objets connectés à l’époque - ce label résonnait pour beaucoup comme un gentil coup de comm’ du gouvernement, une opération dont certains prédisaient la mort à petit feu du fait d’une lourdeur supposée.

Les Cassandre semblent avoir tort : déjà l’une des plus importantes (et la plus visible) des délégations au CES, la French Tech propulse la France en troisième position des pays étrangers les mieux représentés à Taïwan aux côtés des USA et du Japon, pourtant plus importants dans les domaines de l’électronique et de l’informatique.

Le réseau national French Tech est donc décliné en neuf réseaux thématiques :
Le réseau #HealthTech est le plus important d’entre eux. Il se décline lui même en : #BioTech #MedTech #e-santé. Le cluster Nogentech, spécialisé dans les dispositifs médicaux, a intégré la #MedTech.


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synthese sectorielle sante 2016
  #Healthtech

Nogentech intégré à French Tech

, par Dominique PIOT

Le cluster Nogentech est donc membre du réseau French Tech et de ses écosystèmes thématiques. Nogentech figure logiquement au sein du réseau “santé”. L’objectif est la croissance des start-up françaises de cette thématique. Il s’agit de faire émerger parmi elles de grands leaders internationaux.

Le dossier a été bien monté et bien défendu. Pourtant, on ne dit plus “labellisé” ; Nogentech est officiellement repéré et surtout repérable au sein d’un réseau d’affaires. Le Cluster Nogentech est donc membre du réseau French Tech et de ses écosystèmes thématiques. Nogentech figure logiquement au sein du réseau “santé”. (JHM du 27 juillet 2016).

Le 25 juillet 2016, tous les écosystèmes French Tech se sont rassemblés à Laval à l’occasion de l’annonce officielle de la confirmation des 13 labels Métropoles French Tech et du lancement de ces réseaux thématiques French Tech, en présence d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie de l’Industrie et du Numérique, et Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique. Christophe Juppin, de la CCI Haute-Marne, représentait le cluster Nogentech au sein du réseau thématique HealthTech. Nogentech appartient donc officiellement à cette “entité” qui est d’abord un réseau d’entrepreneurs. Ce réseau s’incarne territorialement en mettant en lien les écosystèmes locaux des start-up de cette thématique, ici la santé.

L’objectif est la croissance des start-up françaises de cette thématique. Il s’agit de faire émerger parmi elles de grands leaders internationaux. Pour développer leur écosystème thématique au niveau national et international, les membres de French Tech utilisent les différents outils mis en place par le dispositif : des bourses French Tech pour inciter à la création de start-up, des accélérateurs French Tech, des opérations de promotion internationales French Tech, le French Tech Ticket pour attirer des start-up étrangères en France, etc.

Dans les neuf réseaux thématiques French Tech au niveau national, trois font partie de la Région Grand Est :

– French Tech Alsace s’illustre dans les réseaux HealthTech (santé, médecine, biotechnologies, dispositifs médicaux, bien-être et silver economy) et IOT Manufacturing (internet des objets, objets connectés, hardware, impression 3D, robots et drones). Nogentech a rejoint ce réseau.

– LoRnTECH intègre les réseaux IOT Manufacturing et FinTech (finance, paiement, néo-banque, gestion de l’épargne, etc.).

– Reims Tech rejoint le réseau Sports.

Le Cluster Nogentech regroupe, dans deux départements thématiques de la santé et des matériaux, près de 50 entreprises spécialisées dans le secteur de la métallurgie et de la transformation du Métal (Forges, fonderies, outillages, usinage, traitement de surface, polissage, maintenance…), réputées pour leur savoir-faire et la qualité de leur main-d’œuvre. Ces entreprises représentent plus de 3 000 emplois et un chiffre d’affaires de plus de 300 millions d’euros. Prosthesis Valley est un département du cluster Nogentech, qui regroupe des entreprises du médical.

Le cluster Nogentech a été labellisé SPL (Système Productif Localisé) en 2000, puis Pôle d’Excellence Rurale (PER) en juin 2006, et reconnu par l’État comme “Grappe d’entreprises” en mai 2010. Le cluster Nogentech est le plus important cluster de l’ancienne région Champagne-Ardenne

Avec plus de 35 % de la production mondiale d’implants orthopédiques et d’instrumentations médicales, le cluster « Prosthesis Valley » comprend des sociétés spécialisées dans les dispositifs médicaux (prothèses, accessoires, instruments de chirurgie et métiers connexes). Ces sociétés majeures sur le marché des dispositifs médicaux, spécialisées dans la fabrication et/ou la sous-traitance des dispositifs médicaux (MD) implantables et non implantables sont établies en Sud Champagne, notamment dans le Bassigny autour de l’axe Chaumont Nogent.


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Christophe JUPPIN, Emmanuel MACRON, Arline DESRUMAUX (DIRECCTE) le 26 juillet 2016 à Laval.(Photo Pierre CASERT)

JHM du 27 septembre 2016 Dominique Piot
http://economie.jhm-blogs.fr/economie/2016/09/27/nogentech-integre-a-french-tech/

Pour en savoir plus :

- Le cluster Nogentech
- Nogentech continue encore de grandir, le 20 avril 2017
- Témoignage du Cluster Nogentech lors de #BeEST2016 le 07 octobre 2016 à Nancy
- Nogentech : un écosystème qui fait rimer metallurgie et orthopédie
- Le cluster Nogentech
- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »

  #Healthtech

NOGENTECH intégré à French Tech le 25 juillet 2016

, par christophe Juppin

Le cluster Nogentech a été sélectionné en tant que membre du « Réseau Thématique Health Tech » de la French Tech. Neuf réseaux thématiques French Tech ont été créés le 25 juillet 2016 au niveau national. Christophe JUPPIN représentait le cluster Nogentech à Laval à cette occasion.

Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie et Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique ont annoncé les nouveaux « réseaux thématiques » French Tech le lundi 25 juillet 2016.

Tous les écosystèmes French Tech de France se sont rassemblés à Laval à l’occasion de l’annonce officielle de la confirmation des 13 labels Métropoles French Tech et le lancement des Réseaux Thématiques French Tech par Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie de l’Industrie et du Numérique, et Axelle LEMAIRE, Secrétaire d’Etat au Numérique.

Le Cluster Nogentech . était représenté par Christophe JUPPIN de la CCI Haute-Marne, a été labellisé ce lundi 25 juillet dans le réseau thématique FRENCH TECH HealthTech